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Dans la perspective de l’élection à la Présidence de l’UDI, Hervé MORIN vient à la rencontre des adhérents et sympathisants, samedi 04 octobre prochain à partir de 11 heures au Théatris Bar, 4 place de la Comédie à Metz.

L’occasion pour le Président du Conseil National de l’UDI d’exposer son ambition pour notre mouvement, afin de faire de l’UDI une alternative politique efficace et crédible.

Faites comme Les Bâtisseurs, et rejoignez nous le 04 octobre !

Par Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente du Nouveau Centre Moselle, conseillère régionale de Lorraine, conseillère municipale de Metz

Il est toujours intéressant de coucher sur le papier son ressenti au lendemain d’un premier conseil municipal, en l’occurrence celui de Metz mené par la nouvelle majorité socialiste-écologiste-communiste.

Nouvelle disposition des élus dans le grand salon de l’hôtel de ville, un public qui ne doit plus voir grand chose, idem pour les journalistes. Mais telle est la manière dont le maire entend mener les choses. C’est ainsi.

Face à moi et entourant le maire, les 6 premiers adjoints. Certains étaient déjà habitués à cette place de choix, ce n’était le cas ni de Jean-Michel Toulouze, ni de Sébastien Koenig (ceux-ci venant d’être promus) , Agnés Migaud et Marie-Anne Isler Béguin étant quant à elles nouvellement élues.

Jean-Michel Toulouze tout sourire prend des photos de ses amis, anciens, nouveaux… pas de tous… car ils ne sont pas tous ses amis. Loin s’en faut.

Agnés Migaud semble s’ennuyer terriblement, et cache ostensiblement sa joie d’être élue, à la table des principaux édiles. Les autres, attentifs, semblent apprécier ce moment.

Le Maire ouvre la séance et annonce le point 1 de l’ordre du jour. Il semble oublier les questions d’actualité … L’Hôtel de Gournay vient de faire la une de la presse quotidienne régionale, mais rien. Pas un mot. Je lui demande de pouvoir m’exprimer sur le sujet, fin de non recevoir. Bon début pour cette nouvelle mandature, le maire et son équipe plus fermés et autoritaires que jamais.

Point n°1 : règlement intérieur. Temps de parole de l’opposition limité, séances beaucoup plus cadrées. Tant pis. Le lecteur et l’auditeur ne sauront plus grand chose de ce qui se passe dans leur ville, à part ce que le maire et ses adjoints voudront bien leur dire !

Points 2,3,4… les nominations dans les commissions … évidemment, le maire cherche à diviser un peu plus dans le camp de son opposition. Normal. C’est de bonne guerre. Il prive tous les élus FN de représentations dans les établissements scolaires, j’avoue ne pas bien comprendre sur quelles bases.

Il laisse en revanche des places pour les deux élus isolés et, alors que nous demandions la présidence de la commission des marchés publics (car c’est là que le contrôle peut être réellement exercé), il donne la présidence d’une commission à Jérémy Aldrin, celle des finances. Une commission qui n’a d’autres missions que celle d’entériner toutes les décisions déjà prises par les adjoints du Maire dans leurs commissions thématiques respectives. Le jeune homme gonfle le torse, il peut. Il a accepté ce que Patrick Thil vient, à juste titre, de refuser.

Le maire divise, il clive. C’est de bonne guerre disais-je… sauf que c’est exactement ce que ne veulent plus les électeurs. Lui, le grand démocrate, celui qui entendait par sa démocratie participative faire baisser le taux d’abstention aux élections locales, l’échec est patent. Cette démocratie participative là, telle qu’elle est pratiquée, n’est qu’un outil politique au service d’intérêts électoraux.

En bloc, tous les élus de la majorité votent contre ma candidature pour être l’un des deux représentants de la ville au conseil d’administration de l’Association Seniors Temps Libre (Hôtel de Gournay), alors que l’accepter eût été un gage de transparence. Y aurait-il tant de choses à cacher ? Le très prévenant Jean-Michel Toulouze, jusqu’alors omniprésent, se fait désormais bien discret auprès de sa directrice préférée (ou redoutée).

Point suivant: indemnités des élus. Comment sortir de ce premier couac de la nouvelle gouvernance ? Qu’à cela ne tienne, le maire revient sur l’augmentation de 10% des indemnités des élus. Il ne diminuera pas l’enveloppe mais reviendra au même montant que celui de la précédente mandature.

Un élu a évidemment droit à des indemnités, là n’est pas la question.

Mais enfin, au moment où tous les français sont soumis à des efforts considérables, nous, élus, sommes-nous des êtres à part ? Ne devons-nous pas participer à cet effort ? Nancy a baissé les indemnités des élus de 10%, Grenoble de 25%. Pourquoi pas Metz ? J’entends une élue de la majorité me dire qu’elle est « obligée » de se mettre à mi-temps pour faire de la politique … Ben oui, il y a même des femmes qui sont obligées de se mettre à mi-temps pour s’occuper de leurs enfants et qui ne perçoivent rien en retour, sinon la satisfaction de pouvoir s’en occuper. Personne n’est obligé de rien. Et personne ne peut échapper à ces efforts demandés à tous les Français. Personne.

Et puis cela pose à nouveau cette fameuse question du statut de l’élu, à laquelle aucun gouvernement n’a le courage de s’atteler, avec pour corollaire le non-cumul des mandats dans le temps. Mais c’est une autre histoire, me direz-vous …

Enfin, une dernière motion concernant les moyens accordés aux groupes d’élus : un excellent amendement déposé par un nouvel élu vert, Philippe Casin, qui propose de répartir les moyens en fonction du nombre de voix obtenues par chaque liste, ou au moins pour partie sur cette base … pour le bon fonctionnement de la démocratie. Le maire refuse. Sa majorité aussi (à l’exception de Marie-Anne Isler Béguin qui oubliera de lever le doigt pour rejeter l’amendement déposé par son ami…)

Il fait décidément bien sombre ce soir dans les salons de la République … tout au fond à gauche.

Nathalie COLIN OESTERLE Emmanuel LEBEAU NathalieGRIESBECK

L’UNION EN MARCHE

Organise

UNE RÉUNION-DÉBAT SUR
LA MISE EN PLACE DE LA REFORME DES RYTHMES
SCOLAIRES AU SEIN DE LA VILLE DE METZ

Comme annoncé lors de la conférence de presse commune du 15 novembre
2013, tous les Messines et les Messins sont conviés à une réunion-débat sur le
premier bilan de la mise en place des rythmes scolaires à Metz.

Cette réunion aura lieu le vendredi 29 novembre 2013 à 20h
au Centre Socioculturel de la Corchade
37 Rue du Saulnois 57070 Metz.

A l’issue de cette présentation vous pourrez échanger et débattre avec les membres de l’équipe, sur leur vision pour Metz et les Messins.

Intervention de Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale, tête de liste UDI pour les municipales à Metz, lors du Conseil Municipal du 31 octobre 2013

Monsieur le Maire,

Notre pays est la plus grande communauté juive d’Europe, la plus grande communauté arabo-musulmane d’Europe, nous sommes la fille aînée de l’Église mais nous sommes d’abord la République et la laïcité c’est notre pacte.

Le culte musulman, à l’instar des autres grandes religions, a le droit dans notre cité de disposer d’un lieu de culte visible et reconnu au sein de l’espace public.

Je le dis avec force, le respect du pluralisme religieux et l’expression de la diversité religieuse doivent nous conduire en tant qu’élus responsables, garants de la laïcité et de la prise en compte de nos compatriotes qui au prix de leur vie ont fait de la France ce qu’elle est, à considérer la communauté musulmane comme faisant pleinement partie de la nation. Les générations nées en France sont d’ailleurs pleinement françaises.

Ce qui me semble en revanche tout à fait critiquable et d’une duplicité voire d’une perversité coupables, c’est le moment choisi pour lancer un tel débat. Certes ce projet de mosquée figurait dans votre programme. C’était en 2008.

Cinq ans se sont écoulés et c’est à 5 mois de l’échéance électorale qu’émerge l’opportunité d’un terrain. Il est vrai que vous l’aviez déjà évoqué à la veille de précédentes élections à grand renfort de conférences de presse. Vos résultats au premier tour sur votre canton auraient du vous inciter à davantage de prudence …

Ce soir, vous ne trompez personne et votre cynisme vous jouera des tours.

Le premier reproche que l’on puisse vous faire est d’instrumentaliser une communauté alors que chacun sait ici que c’est dans le cadre d’un débat apaisé et serein que l’on fera émerger l’Islam de France, que tous (et le Ministre de l’Intérieur au premier chef) appelons de nos vœux.

Le second reproche, et il n’est pas des moindres, c’est de sortir ce dossier à quelques mois des échéances dans le seul but de faire prospérer des thèses portées aujourd’hui par la candidate du Front national, dans un contexte de crise économique et sociale jamais égalé.

Dans quel but ? Eh bien je vais vous le dire, en espérant ainsi faire monter le vote Front national pensant par là même qu’il affaiblira le vote de la droite républicaine. Vous oubliez seulement que le FN, aujourd’hui puise 40% de ses forces à gauche … je me permets à cet égard de vous rappeler l’exemple récent de l’élection cantonale partielle de Brignolles.

Alors oui vous jouez là avec le feu.

Et vous allez porter une responsabilité majeure qui dépasse l’entendement au mépris des valeurs républicaines que nous sommes tous censés défendre ici.

En y regardant de plus près, la manipulation saute aux yeux ! Vous accordez un terrain alors que le dossier n’est absolument pas abouti. En effet, que les municipalités soient de Droite ou de Gauche, pour chaque dossier que l’on soit à Mulhouse, Strasbourg, … les mêmes questions préalables à débattre de manière transparente se sont toujours posées. Elles sont de deux ordres :

  • La représentativité de l’association porteuse du projet.
  • L’origine des fonds permettant le financement de la construction de l’édifice religieux.

Concernant la représentativité, l’UACM ne regroupe pas aujourd’hui toutes les sensibilités de la religion musulmane. Que faites vous des autres ? Et c’est là un point extrêmement important, qui a fait l’objet de l’amendement déposé par nos deux groupes et présenté ce soir par Madame Zimmermann.

S’agissant du financement, nous ne disposons aujourd’hui d’aucune information nous permettant de connaître l’origine des fonds permettant le financement de cette mosquée. Or il s’agit là d’une question essentielle, une question qui préoccupe chacun de nos concitoyens.

A ces deux questions qui, je le redis, sont essentielles, vous n’apportez aucune réponse.

Alors que rien ne vous empêchait de réserver ce terrain pour l’avenir dans l’attente de toutes les garanties qui s’imposent, dans un climat apaisé et serein.

Je suis malheureusement convaincue que ce sont des considérations électoralistes qui vous ont amené à présenter un dossier non abouti au Conseil Municipal ce soir je le regrette profondément et pour toutes ces raisons, je ne prendrai pas part au vote.

Tribune de Muriel BOULMIER, Chef d’entreprise, Secrétaire nationale du Nouveau centre – Le Nouvel Obs

En termes d’égalité salariale hommes-femmes, la France occupe la 129e place dans le monde, sur 136 pays. Et la cinquième puissance du monde se place au 45e rang pour la représentation des femmes dans les instances politiques. Pas de quoi pavoiser…

Comment en est-on arrivé là dans un pays où les femmes ont largement conquis leurs droits ? Faut-il rappeler qui a tenu la « maison France » pendant les deux conflits mondiaux du siècle dernier ?

L’égalité réelle ne se mesure pas au sein des conseils d’administration

Et dire que la loi pour l’égalité professionnelle entre hommes et femmes date d’il y a plus de 30 ans ! Depuis, seules de vagues demi-mesures brandies en étendard ont permis à quelques voix de s’indigner de leur insuffisance. Puis rien, aucune véritable démarche concrète n’est venue en écho.

Ainsi, le thème continue de nourrir tables rondes et colloques multiples, où des femmes parlent aux femmes de situations qu’elles connaissent déjà, approuvées pour le principe par des hommes toujours compréhensifs.

Il y a bien cette présence féminine obligatoire dans les conseils d’administration, MAIS des entreprises cotées, c’est-à-dire une infime partie du monde économique. Une bien maigre obole. Car l’égalité réelle se mesure au cœur de l’entreprise et non seulement au sein des conseils d’administration.

Comment comprendre la place accessoire des femmes alors même qu’elles s’avèrent statistiquement plus diplômées que les hommes ? Aussi compétentes donc, mais moins bien rémunérées !

Montant de la retraite inférieur de 20% à la pension des hommes

Sans compter les répercussions illustrées récemment par le débat sur la réforme des retraites : le projet de loi porte dans ses objectifs prioritaires la situation des femmes, mais le texte s’empresse de repousser les mesures à 2020. Or, le nouveau visage de la pauvreté en France comme en Europe sera celui la femme âgée, à la carrière plus courte et moins bien rémunérée.

En 2012, le montant moyen de la retraite de base des femmes est de 42% inférieure à celles des hommes. Réplique maintes fois entendue à cette assertion : « Oui, mais si on ajoute la pension de réversion… » Comme si le veuvage était une source naturelle de revenus supplémentaires !

L’observation qui suit tout aussitôt met en lumière que cette situation est liée au passé : cette remarque selon laquelle les nouvelles générations de femmes actives ne supporteront plus les inconvénients de ces différences. Faux ! La génération des jeunes femmes quadra sait d’ores et déjà que le montant de sa retraite sera inférieur de 20% à celui de la pension des hommes. Alors qu’elle a grandi bercée par le discours de l’altérité : différentes mais égales.

Pourtant, plusieurs études sérieuses démontrent que l’emploi féminin représente une source de croissance : l’une d’elles met notamment en évidence que les femmes qui travaillent investissent par exemple volontiers dans l’éducation de leurs enfants, et qu’elles délèguent certaines tâches domestiques au bénéfice de la vie professionnelle, ce qui crée de l’emploi et peut représenter jusqu’à un tiers du PIB … Le FMI a également fait sienne cette approche.

La faute à l’Europe ne peut servir de paravent à la frilosité française

La France à la recherche de croissance ne s’inscrit pas dans cette dynamique. Pas plus d’ailleurs que dans la volonté d’installer les femmes dans le champ opérationnel de la vie politique. Souvenons-nous du débat au Sénat sur le conseiller territorial : un mandat partagé entre deux élus, un homme, une femme. La révolte sénatoriale n’a pas porté sur l’absurdité du partage mais sur le fait que le partage soit entre un homme et une femme !

La France se montre tristement incapable d’aller au-delà de l’intention. Le Parlement européen a, quant à lui, déjà engagé sa propre réflexion. Le 12 septembre 2013, il a adopté une résolution pour l’égalité salariale et prié la Commission européenne de réviser sa directive de 2006.

Il faut dire que dans le top 10 des 136 pays classés en matière de respect de l’égalité entre les genres, quatre sont européens : l’Islande, la Finlande la Suède, et le Danemark. Pour une fois, « la faute à l’Europe », inlassable excuse, ne pourra pas servir de paravent à la frilosité française.

Pour l’heure, les femmes possèdent 1% de la richesse mondiale et devraient travailler presque deux mois de plus que les hommes, dans notre pays, pour égaler leur salaire. Et dire que le principe de l’égalité hommes-femmes, constitutionnel en France depuis 1946 et inscrit dans le traité de Rome en 1957, fait encore débat.

Oui, les stéréotypes ont la peau dure et, décidément cher Oronte, le temps ne fait rien à l’affaire !

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, Conseillère municipale de Metz- Tête de liste UDI pour les municipales à Metz, Conseillère Régionale de Lorraine, Vice Présidente de l’UDI Moselle

L’annonce par le Premier Ministre d’un moratoire sur l’écotaxe est un exemple supplémentaire, s’il en était besoin, de l’incapacité de ce gouvernement à conduire à la destinée de notre pays, à un moment où nos concitoyens aspirent au contraire à plus de sécurité, de fermeté et de responsabilité dans l’action politique.

Jean-Marc Ayrault institutionnalise la politique du renoncement, véritable marqueur de cette majorité depuis mai 2012.

Cette situation ubuesque puise en réalité son origine dans la politique fiscale désastreuse menée par ce gouvernement et sa majorité.

En effet, nous n’aurions pas à débattre aujourd’hui de l’opportunité de l’écotaxe, votée en 2009 à une écrasante majorité par la droite et la gauche, si le gouvernement n’avait pas eu, depuis plus d’un an, une « main fiscale » aussi lourde, avec près de 25 milliards d’euros de hausse d’impôt.

Un moratoire qui ne sera pas sans conséquences financières non plus puisqu’il engendrera un manque à gagner à la fois pour l’agence de financement des infrastructures de transport, pour des projets de routes, lignes ferroviaires et fluviales, dont certains concernent notre région, et pour les conseils généraux qui doivent également recevoir une partie du produit de cette taxe.

Par ailleurs, en tant qu’élue messine, je ne peux qu’exprimer mes profondes inquiétudes quant aux conséquences de cette décision gouvernementale sur le devenir des 200 emplois qui ont été créés sur l’ancienne Base Aérienne 128 par la société Ecomouv’, chargée par l’Etat de mettre en œuvre et de collecter l’écotaxe.

 

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Républicain Lorrain du 24/10/13

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La Semaine du 24/10/13

 

METZ, 16 oct 2013 (AFP) – L’UMP a désigné la députée de Moselle Marie-Jo Zimmermann tête de liste aux municipales à Metz, avec pour mission de présenter une « liste d’union » pour battre le maire sortant PS Dominique Gros, a-t-on appris mercredi.

La commission d’investiture nationale de l’UMP a choisi mardi soir Mme Zimmermann, 62 ans, pour conduire une « liste d’union avec les UMP, les centristes de l’UDI et du MoDem » a déclaré à l’AFP Patrick Thil, secrétaire de l’UMP Moselle. « Mais les conditions de l’union restent à établir », à la fois sur le projet et sur la composition de la liste, a-t-il précisé.

En 2008 deux listes concurrentes de l’UMP à Metz, l’une menée par l’inamovible maire sortant Jean-Marie Rausch, qui visait un septième mandat, et l’autre par Marie-Jo Zimmermann, avait permis la victoire du socialiste Dominique Gros avec plus de 48% des voix, contre 27,4% pour M. Rausch et 24,3% pour Mme Zimmermann.

Les chefs de file messins de l’UDI et du MoDem, qui ont annoncé la semaine dernière leur intention de s’associer, conformément au rapprochement de leurs partis respectifs au niveau national, se sont montrés sensibles à l’appel de l’UMP. « Il faut trouver un accord avec les uns et les autres, comme un contrat de mariage » a ainsi déclaré à l’AFP Nathalie Colin-Oesterlé, chef de file UDI à Metz. Siégeant à la fois au conseil régional de Lorraine et au conseil municipal de Metz, elle a dit souhaiter une liste formée « à un tiers par l’UMP, un tiers par le centre et un tiers par la société civile ».

Quant à Mme Nathalie Griesbeck (MoDem), députée européenne et vice-présidente du conseil général de la Moselle, elle a souligné mercredi qu’elle entretenait de « bonnes relations » avec Mme Zimmermann, qu’elle avait déjà soutenue au second tour des municipales en 2008, et a aussi jugé nécessaire de rassembler les forces pour s’opposer au PS et regarder « au-delà des luttes partisanes ».

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