Le 24 février prochain, Jean-Christophe LAGARDE, Député-Maire de Drancy et Président Exécutif du Nouveau Centre, viendra à la rencontre des adhérents et sympathisants du Nouveau Centre Moselle.

Cette réunion publique se déroulera Salle Europa, à Montigny-les-Metz, à partir de 20h30. Parmi les différents sujets qui font l’actualité, Jean-Christophe LAGARDE évoquera « la place du Nouveau Centre dans la majorité présidentielle », avant de laisser une large place au débat.

Portrait

Jean-Christophe LAGARDE

Jean-Christophe LAGARDE

Conseiller municipal d’opposition de la ville de Drancy dès 1990, Jean-Christophe LAGARDE n’a de cesse de multiplier les initiatives pour connaître sa commune et rencontrer ses habitants.

En 1995, tête de liste aux municipales, il met en ballotage pour la première fois Maurice NILES, figure historique du PCF et Maire depuis 48 ans. En 1998, conseiller régional, il s’attèle à mettre à profit cette nouvelle expérience.

En mars 2001, à 33 ans, Jean-Christophe LAGARDE est élu Maire de Drancy au premier tour, mettant fin à 66 ans de gestion communiste. La semaine suivante, il est élu conseiller général.

En juin 2002, il emporte le siège de député de la cinquième circonscription de la Seine-Saint-Denis (Bobigny-Drancy), circonscription communiste depuis l’avant-guerre.

En 2006, il devient secrétaire de la commission des lois de l’Assemblée nationale puis Vice-président de l’Assemblée nationale.

Il est réélu Député de Bobigny Drancy le 17 juin 2007 avec 59,87 % des voix,  et Maire de Drancy le 9 mars 2008 avec 69,47% des voix.

En mai 2008 il est nommé Président Exécutif du Nouveau Centre.

910039-1123819En avril 2008, il publie aux éditions du Cherche-Midi son premier livre réalisé au cours d’entretiens avec Jean-François ACHILLI, journaliste.

Jean-Christophe Lagarde pourfend dans ce livre ce qu’il dénonce comme étant « les hypocrisies françaises », et qui sont aussi bien celles des élus que des électeurs.

Un état des lieux clinique de ces dysfonctionnements, de ces comportements parfois égoïstes, de ces us et coutumes souvent dépassés qui depuis de trop longues décennies fabriquent de l’injustice et contribuent à paralyser une partie de l’action publique. Sur la faible représentativité de nos institutions politiques, l’illusion de la grandeur de la France, le droit de vote des immigrés, les ghettos de riches et les ghettos de pauvres, la consommation des drogues, le mariage homosexuel, l’école à deux vitesses, la facture de la santé, la relation parfois ambiguë entre pouvoir et médias… sujet après sujet, Jean-Christophe LAGARDE fait entendre une autre voix, libre et décalée.

Intervention de Jean-Christophe LAGARDE dans « Temps de crise » (LCP – 18 février 2009)

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