Communiqué de presse - lundi 28 mars 2011

Le résultat du second tour des élections cantonales et la forte poussée du « parti des abstentionnistes » témoignent une nouvelle fois d’une rupture grave et profonde entre les Français et leurs dirigeants politiques.

C’est un signal fort adressé au gouvernement (et aux élus en place) à qui il appartient désormais d’entendre les inquiétudes exprimées par nos compatriotes qui ne se sont pas déplacés pour voter ou qui ont donné leur voix aux extrêmes, et d’infléchir sa politique vers plus de justice sociale.

Le gouvernement et l’UMP doivent cesser d’engendrer ou d’orchestrer de faux débats aussi improductifs que dangereux et s’attaquer aux questions vitales de pouvoir d’achat, d’emploi, de sécurité, d’immigration et de développement de la construction de l’Europe.

C’est la raison pour laquelle les Centristes ont décidé d’œuvrer à un Centre rassemblé et audible autour d’Hervé MORIN, Jean-Louis BORLOO, Jean-Marie BOCKEL et Jean ARTHUIS. Il est plus que jamais nécessaire de constituer ce pôle d’équilibre et de progrès qui amènera la majorité présidentielle à infléchir sa politique vers plus de justice et de cohésion sociale.

Sur le plan local, le Nouveau Centre se félicite de la victoire de Denis JACQUAT sur le canton de Metz 2. Elle est la preuve que le pluralisme exprimé au premier tour a permis de constituer une réserve de voix pour le second tour, et surtout d’empêcher le maintien du Front National, en offrant une alternative à la seule UMP.

Par ailleurs, la défaite de Madame PALLEZ, et le faible écart entre le PS et le FN sur Metz 1, constituent un avertissement sans frais pour la majorité municipale et sa manière autoritaire et méprisante de conduire les affaires de la ville, bien éloignée des réelles préoccupations de nos concitoyens.

 

Publicités