Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé suite aux propos de Stéphane Martalié (membre de la majorité municipale de Metz) dans les colonnes du Républicain Lorrain

Si les ricanements de monsieur Martalié ont sans aucun doute passionné les Messins, ce dernier ferait mieux de se frotter aux électeurs dans le cadre d’un scrutin uninominal. Comme son ami Thierry Jean, dont il n’est que l’homme lige, il préfère communiquer de son fauteuil dans l’édition du dimanche du Républicain Lorrain plutôt que d’aller s’exposer courageusement au verdict des urnes !

Ces messieurs voudraient ils se venger de mes prises de position récentes sur les projets qu’ ils portaient ? Grand bien leur fasse.

Adhérente à l’UDF depuis l’âge de 18 ans, portant les valeurs de cette famille politique depuis 30 ans, j’ai toujours voté à droite et ne l’ai jamais caché. La fidélité à mes valeurs est effectivement une de mes qualités. J’ai d’ailleurs quitté l’UDF lorsque François Bayrou a refusé en 2007 de choisir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, condamnant alors son parti à l’éclatement et créant le modem.

La droite est riche de sa diversité et de ses différents courants.

Monsieur Martalié, ancien UDF, aujourd’hui conseiller municipal de gauche et membre de l’équipe de Dominique Gros, en apportant son soutien à François Bayrou, avant de voter François Hollande au second tour, étale au grand jour les alliances PS-modem qui existent déjà localement et existeront demain au niveau national en cas de victoire de monsieur Hollande.

C’est ce qu’on appelle le syndrome du pamplemousse rose : orangé à l’extérieur, rose à l’intérieur… CQFD

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