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Nathalie COLIN OESTERLE Emmanuel LEBEAU NathalieGRIESBECK

L’UNION EN MARCHE

Organise

UNE RÉUNION-DÉBAT SUR
LA MISE EN PLACE DE LA REFORME DES RYTHMES
SCOLAIRES AU SEIN DE LA VILLE DE METZ

Comme annoncé lors de la conférence de presse commune du 15 novembre
2013, tous les Messines et les Messins sont conviés à une réunion-débat sur le
premier bilan de la mise en place des rythmes scolaires à Metz.

Cette réunion aura lieu le vendredi 29 novembre 2013 à 20h
au Centre Socioculturel de la Corchade
37 Rue du Saulnois 57070 Metz.

A l’issue de cette présentation vous pourrez échanger et débattre avec les membres de l’équipe, sur leur vision pour Metz et les Messins.

Tribune de Muriel BOULMIER, Chef d’entreprise, Secrétaire nationale du Nouveau centre – Le Nouvel Obs

En termes d’égalité salariale hommes-femmes, la France occupe la 129e place dans le monde, sur 136 pays. Et la cinquième puissance du monde se place au 45e rang pour la représentation des femmes dans les instances politiques. Pas de quoi pavoiser…

Comment en est-on arrivé là dans un pays où les femmes ont largement conquis leurs droits ? Faut-il rappeler qui a tenu la « maison France » pendant les deux conflits mondiaux du siècle dernier ?

L’égalité réelle ne se mesure pas au sein des conseils d’administration

Et dire que la loi pour l’égalité professionnelle entre hommes et femmes date d’il y a plus de 30 ans ! Depuis, seules de vagues demi-mesures brandies en étendard ont permis à quelques voix de s’indigner de leur insuffisance. Puis rien, aucune véritable démarche concrète n’est venue en écho.

Ainsi, le thème continue de nourrir tables rondes et colloques multiples, où des femmes parlent aux femmes de situations qu’elles connaissent déjà, approuvées pour le principe par des hommes toujours compréhensifs.

Il y a bien cette présence féminine obligatoire dans les conseils d’administration, MAIS des entreprises cotées, c’est-à-dire une infime partie du monde économique. Une bien maigre obole. Car l’égalité réelle se mesure au cœur de l’entreprise et non seulement au sein des conseils d’administration.

Comment comprendre la place accessoire des femmes alors même qu’elles s’avèrent statistiquement plus diplômées que les hommes ? Aussi compétentes donc, mais moins bien rémunérées !

Montant de la retraite inférieur de 20% à la pension des hommes

Sans compter les répercussions illustrées récemment par le débat sur la réforme des retraites : le projet de loi porte dans ses objectifs prioritaires la situation des femmes, mais le texte s’empresse de repousser les mesures à 2020. Or, le nouveau visage de la pauvreté en France comme en Europe sera celui la femme âgée, à la carrière plus courte et moins bien rémunérée.

En 2012, le montant moyen de la retraite de base des femmes est de 42% inférieure à celles des hommes. Réplique maintes fois entendue à cette assertion : « Oui, mais si on ajoute la pension de réversion… » Comme si le veuvage était une source naturelle de revenus supplémentaires !

L’observation qui suit tout aussitôt met en lumière que cette situation est liée au passé : cette remarque selon laquelle les nouvelles générations de femmes actives ne supporteront plus les inconvénients de ces différences. Faux ! La génération des jeunes femmes quadra sait d’ores et déjà que le montant de sa retraite sera inférieur de 20% à celui de la pension des hommes. Alors qu’elle a grandi bercée par le discours de l’altérité : différentes mais égales.

Pourtant, plusieurs études sérieuses démontrent que l’emploi féminin représente une source de croissance : l’une d’elles met notamment en évidence que les femmes qui travaillent investissent par exemple volontiers dans l’éducation de leurs enfants, et qu’elles délèguent certaines tâches domestiques au bénéfice de la vie professionnelle, ce qui crée de l’emploi et peut représenter jusqu’à un tiers du PIB … Le FMI a également fait sienne cette approche.

La faute à l’Europe ne peut servir de paravent à la frilosité française

La France à la recherche de croissance ne s’inscrit pas dans cette dynamique. Pas plus d’ailleurs que dans la volonté d’installer les femmes dans le champ opérationnel de la vie politique. Souvenons-nous du débat au Sénat sur le conseiller territorial : un mandat partagé entre deux élus, un homme, une femme. La révolte sénatoriale n’a pas porté sur l’absurdité du partage mais sur le fait que le partage soit entre un homme et une femme !

La France se montre tristement incapable d’aller au-delà de l’intention. Le Parlement européen a, quant à lui, déjà engagé sa propre réflexion. Le 12 septembre 2013, il a adopté une résolution pour l’égalité salariale et prié la Commission européenne de réviser sa directive de 2006.

Il faut dire que dans le top 10 des 136 pays classés en matière de respect de l’égalité entre les genres, quatre sont européens : l’Islande, la Finlande la Suède, et le Danemark. Pour une fois, « la faute à l’Europe », inlassable excuse, ne pourra pas servir de paravent à la frilosité française.

Pour l’heure, les femmes possèdent 1% de la richesse mondiale et devraient travailler presque deux mois de plus que les hommes, dans notre pays, pour égaler leur salaire. Et dire que le principe de l’égalité hommes-femmes, constitutionnel en France depuis 1946 et inscrit dans le traité de Rome en 1957, fait encore débat.

Oui, les stéréotypes ont la peau dure et, décidément cher Oronte, le temps ne fait rien à l’affaire !

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, Conseillère municipale de Metz- Tête de liste UDI pour les municipales à Metz, Conseillère Régionale de Lorraine, Vice Présidente de l’UDI Moselle

L’annonce par le Premier Ministre d’un moratoire sur l’écotaxe est un exemple supplémentaire, s’il en était besoin, de l’incapacité de ce gouvernement à conduire à la destinée de notre pays, à un moment où nos concitoyens aspirent au contraire à plus de sécurité, de fermeté et de responsabilité dans l’action politique.

Jean-Marc Ayrault institutionnalise la politique du renoncement, véritable marqueur de cette majorité depuis mai 2012.

Cette situation ubuesque puise en réalité son origine dans la politique fiscale désastreuse menée par ce gouvernement et sa majorité.

En effet, nous n’aurions pas à débattre aujourd’hui de l’opportunité de l’écotaxe, votée en 2009 à une écrasante majorité par la droite et la gauche, si le gouvernement n’avait pas eu, depuis plus d’un an, une « main fiscale » aussi lourde, avec près de 25 milliards d’euros de hausse d’impôt.

Un moratoire qui ne sera pas sans conséquences financières non plus puisqu’il engendrera un manque à gagner à la fois pour l’agence de financement des infrastructures de transport, pour des projets de routes, lignes ferroviaires et fluviales, dont certains concernent notre région, et pour les conseils généraux qui doivent également recevoir une partie du produit de cette taxe.

Par ailleurs, en tant qu’élue messine, je ne peux qu’exprimer mes profondes inquiétudes quant aux conséquences de cette décision gouvernementale sur le devenir des 200 emplois qui ont été créés sur l’ancienne Base Aérienne 128 par la société Ecomouv’, chargée par l’Etat de mettre en œuvre et de collecter l’écotaxe.

Samedi dernier s’est tenu le premier Conseil National de l’Union des Démocrates et Indépendants, en présence de nombreuses personnalités de notre mouvement et de plus de 1.600 conseillers nationaux, venus des 4 coins de France.

Présidé par Hervé Morin, le Conseil National a été entièrement consacré à l’économie et aux mesures à mettre rapidement en oeuvre afin que notre pays retrouve le chemin de la croissance.

A cette occasion, les conseillers nationaux ont adopté à une très large majorité un document d’orientation politique pour la mise en place d’un nouveau modèle de croissance reposant sur : la réduction massive des charges patronales et salariales, le retour aux 39 heures par accord d’entreprises, la modernisation du droit du travail et la simplification de la vie des entreprises, la mise en place de puissants leviers de financement des entreprises, … le tout dans un contexte de réduction massive de nos dépenses publiques.

A l’occasion du Conseil national du 15 juin, l’équipe du contre-gouvernement de l’UDI a également tenu sa 1ère réunion de travail autour de Jean-Louis Borloo et d’Yves Jégo. Contre-gouvernement auquel participe Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre et chef de file UDI sur Metz, laquelle sera en charge du commerce et de l’artisanat.

 

Discours d’Hervé Morin, Président du Conseil National

 

 

Discours de Jean-Louis Borloo, Président de l’UDI

L’Union des Démocrates et Indépendants appelle les partenaires sociaux à se saisir sans tabou des pistes proposées par le rapport remis par Yannick Moreau au Premier ministre. La situation exige qu’une discussion s’ouvre sur la question de l’allongement de la durée du temps de travail et sur une harmonisation des différents régimes.

En revanche, nous estimons qu’une nouvelle hausse de la fiscalité pesant sur les salariés, les retraitées ou les entreprises, ne doit pas être privilégiée car elle pourrait pénaliser la croissance et l’emploi et donc aggraver les déficits de notre système de retraites.

C’est pourquoi l’Union des Démocrates et Indépendants estime qu’il est nécessaire de mettre sur la table sans tabou la question de l’allongement de la durée du travail, piste proposée par le rapport de Yannick Moreau. Dans cette perspective, l’accélération de la mise en œuvre de la réforme des retraites de 2010 doit être envisagée afin de faire face aux déficits à court terme. A plus long terme, il nous apparaît également nécessaire de poser les bases d’une réforme ambitieuse visant à allonger la durée de cotisation à 44 ans et à repousser l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans à horizon 2020.

Enfin, l’Union des Démocrates et Indépendants est favorable à la mise en œuvre d’une harmonisation progressive des différents régimes de retraites et d’une révision des modes de calcul des pensions. Une telle remise à plat n’a pas vocation à opposer les uns aux autres. Elle doit permettre de mieux tenir compte des parcours professionnels, en particuliers des femmes, de la pénibilité du travail et des modes de vie de moins en moins linéaires et d’élever enfin le niveau global des pensions de retraites.

Ce lundi à 11 heures 30, Jean-Louis Borloo et Hervé Morin ont présenté la méthode et le calendrier pour parvenir à un consensus républicain sur un programme de redressement national.

Vous pouvez télécharger le document en cliquant sur le lien suivant : Programme de redressement national

 

Nathalie Colin-Oesterlé pour le Nouveau Centre Moselle

Nathalie Colin-Oesterlé pour le Nouveau Centre Moselle

Cher Jean-Louis, chers amis,

Ce soir je suis émue, fière et enthousiaste.

Émue parce que ce moment-là, je l’attendais depuis des années et n’ai cessé de le réclamer.

Fière de vous voir aussi nombreux prêts à reconstruire notre maison,

Enthousiaste parce que nous portons tous ici, bien ancrées en nous, ces valeurs européennes, humanistes, d’équité, de liberté, de responsabilité, d’éthique.

Enthousiaste parce que nous savons tous ici que la seule manière de les voir triompher, c’est d’être unis, unis au sein d’une même famille, chacun avec sa propre sensibilité mais avec un seul et même objectif : faire renaître une force politique au centre droit.

Et pour cela, il nous faut tirer profit de cet enthousiasme, de toute cette énergie, de cette intelligence collective, de l’espoir qui est entrain de naître et qui est celui de voir le centre droit redevenir la première force politique française. C’est notre objectif et c’est aussi notre responsabilité.

L’UDI est aujourd’hui une organisation fédérale. Peut-être irons nous un jour vers une fusion complète dans un parti unitaire.

L’UDI, ce n’est pas l’enterrement de nos familles et de nos sensibilités. L’UDI, c’est au contraire leur renaissance dans la complémentarité.

Quel est notre défi aujourd’hui ? Beaucoup pensent que la Ve République pousse obligatoirement vers le bipartisme. Vers le bipartisme non, mais vers la bipolarisation, c’est une certitude.

Les français modérés, libéraux et humanistes existent toujours. .

Alors notre défi, c’est de devenir aujourd’hui le partenaire obligé et demain l’acteur majoritaire.

Tout dépendra de notre capacité à rendre vivantes et audibles nos idées.

Le retour à l’équilibre budgétaire par la réduction de la dépense publique, une Europe politique Fédérale dont les deux priorités sont l’emploi et la sécurité face à la mondialisation, une décentralisation responsable et lisible par nos concitoyens, la liberté et les libertés, et un centre décomplexé :

– C’est parce que nous ne sommes pas suspectés d’un quelconque sentiment de rejet de l’autre que nous pouvons affirmer que le principe de laïcité ne se discute pas.

– C’est parce que nous sommes humanistes que nous pouvons dire que la délinquance des mineurs doit être combattue avec beaucoup plus de sévérité.

– Et c’est parce que nous sommes ouverts aux autres que nous pouvons dire que la République ne se négocie pas. Parce que humanisme et laxisme ne se confondent pas.

Nous devons être là où les Français parlent et où les politiques n’écoutent plus. Pour dire des choses nettes, claires, simples, parfois brutales, exigeantes, pour privilégier la conviction plus que le compromis, car c’est à cette condition que nous serons entendus. Nous devons répondre avant tout aux préoccupations des français (chômage, perte de pouvoir d’achat, sécurité) sous peine de dérives populistes et d’instabilité politique.

Les grandes valeurs du centre – l’Europe, les territoires, la rigueur budgétaire, la modernité sociale et la morale publique – sont plus que jamais les repères et les solutions qui doivent guider l’action politique de demain.

Nous avons devant nous des échéances, et pas les moindres : élections municipales, élections européennes. Puis les régionales et les départementales.

Nous devons être prêts très vite pour constituer, non seulement une opposition crédible, mais déjà une relève. Une relève pour reconquérir toutes ces villes perdues en 2008. En Moselle, je pense bien sût à Thionville, à Forbach mais je pense aussi particulièrement à ma ville, METZ. La ville dans laquelle ma famille paternelle a toujours vécu, dans laquelle mon père a grandi, et pour laquelle ma famille s’est tellement investie. L’amour d’une ville, l’amour d’une région, ça se transmet.

Il nous faut reconquérir toutes ces municipalités perdues bien souvent à cause de la désunion de notre famille et d’égos surdimensionnés.

Ici en Moselle, dans cette belle région Lorraine, et à Metz la ville dont je suis élue nous portons ces valeurs et cette ambition. Alors nous consacrerons toute notre énergie à construire, pour offrir à nos concitoyens une offre politique nouvelle, qui leur parle, qui réponde à leurs préoccupations quotidiennes, dans un contexte de crise qui frappe très durement notre région, dans un contexte de chômage extrêmement grave où aujourd’hui les puissances publiques échouent.

Une offre politique nouvelle au service de la reconquête de ces territoires, c’est cela que nous devons construire et porter.

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