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Samedi dernier s’est tenu le premier Conseil National de l’Union des Démocrates et Indépendants, en présence de nombreuses personnalités de notre mouvement et de plus de 1.600 conseillers nationaux, venus des 4 coins de France.

Présidé par Hervé Morin, le Conseil National a été entièrement consacré à l’économie et aux mesures à mettre rapidement en oeuvre afin que notre pays retrouve le chemin de la croissance.

A cette occasion, les conseillers nationaux ont adopté à une très large majorité un document d’orientation politique pour la mise en place d’un nouveau modèle de croissance reposant sur : la réduction massive des charges patronales et salariales, le retour aux 39 heures par accord d’entreprises, la modernisation du droit du travail et la simplification de la vie des entreprises, la mise en place de puissants leviers de financement des entreprises, … le tout dans un contexte de réduction massive de nos dépenses publiques.

A l’occasion du Conseil national du 15 juin, l’équipe du contre-gouvernement de l’UDI a également tenu sa 1ère réunion de travail autour de Jean-Louis Borloo et d’Yves Jégo. Contre-gouvernement auquel participe Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre et chef de file UDI sur Metz, laquelle sera en charge du commerce et de l’artisanat.

 

Discours d’Hervé Morin, Président du Conseil National

 

 

Discours de Jean-Louis Borloo, Président de l’UDI

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L’Union des Démocrates et Indépendants appelle les partenaires sociaux à se saisir sans tabou des pistes proposées par le rapport remis par Yannick Moreau au Premier ministre. La situation exige qu’une discussion s’ouvre sur la question de l’allongement de la durée du temps de travail et sur une harmonisation des différents régimes.

En revanche, nous estimons qu’une nouvelle hausse de la fiscalité pesant sur les salariés, les retraitées ou les entreprises, ne doit pas être privilégiée car elle pourrait pénaliser la croissance et l’emploi et donc aggraver les déficits de notre système de retraites.

C’est pourquoi l’Union des Démocrates et Indépendants estime qu’il est nécessaire de mettre sur la table sans tabou la question de l’allongement de la durée du travail, piste proposée par le rapport de Yannick Moreau. Dans cette perspective, l’accélération de la mise en œuvre de la réforme des retraites de 2010 doit être envisagée afin de faire face aux déficits à court terme. A plus long terme, il nous apparaît également nécessaire de poser les bases d’une réforme ambitieuse visant à allonger la durée de cotisation à 44 ans et à repousser l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans à horizon 2020.

Enfin, l’Union des Démocrates et Indépendants est favorable à la mise en œuvre d’une harmonisation progressive des différents régimes de retraites et d’une révision des modes de calcul des pensions. Une telle remise à plat n’a pas vocation à opposer les uns aux autres. Elle doit permettre de mieux tenir compte des parcours professionnels, en particuliers des femmes, de la pénibilité du travail et des modes de vie de moins en moins linéaires et d’élever enfin le niveau global des pensions de retraites.

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Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère régionale de Lorraine, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre

Le rapport de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) sur « Les techniques alternatives à la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels » relance, particulièrement en Lorraine, le débat autour de l’exploitation des gaz d’argilite (« gaz de schiste ») et du gaz de couches de charbon.

Il y a quelques mois, j’avais déjà saisi l’occasion de la remise du rapport Gallois pour plaider pour un encouragement de la recherche dans ce secteur afin « de créer les nouvelles technologies d’extraction qui permettront, demain, de renforcer notre indépendance énergétique », et offrir ainsi de véritables perspectives de développement économique aux anciens bassins miniers de notre région.

Selon les rapporteurs, le gaz de couches pourrait « créer en Lorraine 300 à 400 emplois directs et 600 à 800 emplois indirects, sans compter les emplois induits, à terme, par l’implantation d’industries consommatrices de gaz à proximité ».

Par conséquent, je me réjouis de voir qu’un certain consensus politique existe aujourd’hui autour de l’exploitation des gaz de couches de charbon en Lorraine, puisque, comme l’ont rappelé les chercheurs de l’UMR G2R de l’Université de Lorraine*, « les conditions sont favorables à leur exploitation sans recours à la fracturation hydraulique ». Avec une trentaine de centres de production disposant chacun de 15 puits, la production totale lorraine de gaz pourrait atteindre en moyenne 12 millions de m3 de gaz par jour.

En revanche, la Lorraine, prenant appui sur les conclusions du rapport de l’OPECST, ne doit s’interdire ni d’évaluer les ressources en gaz de schiste présentes dans son sous-sol, ni d’accompagner la recherche afin de tester des techniques alternatives à la fracturation hydraulique, et tout doit être mis en œuvre dans notre région afin d’y parvenir.

J’attends du Président du Conseil Régional de Lorraine qu’il soutienne ce « potentiel » dans le cadre du « Contrat Particulier Etat Region 2014-2016 » en cours d’élaboration.

Dans un contexte économique et social morose, la Lorraine dispose aujourd’hui d’incroyables atouts pour amorcer le développement d’une nouvelle filière industrielle, en s’appuyant à la fois sur la richesse de son sous-sol et la qualité de la recherche universitaire en la matière.

Exemplaire avec le projet LIS**, qui ouvrira des perspectives inédites de valorisation du CO2, la Lorraine doit devenir pionnière dans l’exploitation des ressources en hydrocarbures non conventionnels en France.

* Rapport sur le projet de production de gaz de couches de charbon par la compagnie EGL en Lorraine, Novembre 2012
** Low Impact Steel, en remplacement du projet ULCOS

Ce lundi à 11 heures 30, Jean-Louis Borloo et Hervé Morin ont présenté la méthode et le calendrier pour parvenir à un consensus républicain sur un programme de redressement national.

Vous pouvez télécharger le document en cliquant sur le lien suivant : Programme de redressement national

A l’occasion du lancement de l’UDI en Lorraine, les membres des coordinations des quatre départements lorrains, dont le Nouveau Centre Moselle, vous invitent à une réunion publique en présence de Jean-Louis BORLOO, président de l’UDI.

Cette réunion se déroulera le Mercredi 27 mars 2013 à partir 18h00 à l’Espace Europa Courcelles, 73, rue de Pont-à-Mousson à Montigny-les-Metz.

Cette réunion sera précédée, à partir de 14h30 d’une Convention du projet centriste avec pour thème principal « Dans l’Europe, et vers le monde », en présence de :

  • Jean-Louis BORLOO, président de l’UDI
  • Jean-Christophe FROMANTIN, député-maire de Neuilly-sur-Seine, vice-président de l’UDI en charge du projet global
  • Jean ARTHUIS, sénateur de la Mayenne, vice-président de l’UDI en charge du projet Europe
  • Patrick WEITEN, président du Conseil Général de la Moselle

Les inscriptions à la convention territoriale et le choix aux thèmes de travail peuvent se faire directement en ligne – Inscription en ligne

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Les 1er et 2 décembre derniers, le Nouveau Centre était réuni en congrès à Valence (Drôme). A cette occasion, un certain nombre de tables rondes ont été organisées, destinées à jeter les bases de notre projet, « Prenons une France d’avance ! ».

La liberté d’entreprendre

La force des territoires

Dépense publique : comment sortir de l’addiction ?

 

Inutile de se le cacher, le centre est sorti dévasté de l’élection présidentielle du printemps 2012. « Éparpillé par petits bouts, façon puzzle », dirait-on comme Audiard.

Souvent, par le passé, les centristes ont emprunté des routes différentes, mais 2012 aura à l’évidence constitué un sommet dans nos divisions. Certains ont voulu jouer depuis 2007 la carte du centre indépendant. Ils ont dû se ranger, dépités et sans conviction, derrière François Hollande au soir du premier tour. D’autres avaient opté, dès l’origine, pour la candidature de Nicolas Sarkozy. Ils auront été aux abonnés absents pendant toute la campagne. D’autres encore, et j’en avais pris l’initiative avec la très grande majorité des militants et des élus du Nouveau Centre, avaient souhaité la présence à l’élection présidentielle d’un candidat de centre-droit. Nous avons dû jeter l’éponge, avant même le premier tour, avec le sentiment ensuite d’être un peu dans la campagne présidentielle comme le Fabrice del Dongo de Stendhal sur le champ de bataille de Waterloo.

C’est un fait peu contestable, toutes ces stratégies ont échoué et peu importe de chercher les responsables car, au final, c’est toute la famille centriste qui est sortie en lambeaux de cet épisode présidentiel. Défaite des hommes, défaite des partis et – c’est sans doute plus grave – défaite des idées.

Certains diront que cette campagne n’était pas faite pour les centristes. Trop extrême, trop violente, trop manichéenne. Ce n’était pas mon sentiment et ça ne l’est toujours pas. Entre l’Etat-providence de François Hollande et l’homme providentiel de Nicolas Sarkozy, je persiste à dire que le centre-droit avait toute sa place. A condition d’être soudé. A condition aussi d’être respecté au sein de la majorité. À condition de ne pas être achetables à la moindre occasion.

Car si le centre a perdu, Nicolas Sarkozy et l’UMP ont échoué aussi, et notamment à cause de cette obstination à vouloir empêcher toute candidature centriste. Résultat : non seulement, le président sortant n’est pas arrivé en tête au premier tour, mais de surcroit, il s’est privé par cette stratégie de tout report de voix et de toute dynamique de second tour. Sans oxygène, il s’est condamné à racoler les voix de l’extrême droite, plaçant ainsi de nombreux centristes devant un choix cornélien.

Cette campagne aurait pu constituer le linceul du centrisme. Tous, nous avons fait en sorte que cela ne soit pas le cas. Le temps est aujourd’hui à la reconstruction et au rassemblement au sein de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants). Toutes les « petites familles » du centrisme se sont assises autour de la même table. Les poignées de mains sont encore fugaces et les regards fuyants. On ne parle pas encore de l’avenir et encore moins du passé mais chacun est présent dans la maison commune et c’est bien l’essentiel.

Mais ne rêvons pas trop vite non plus. Cette seule organisation fédérale et le fait d’emprunter à l’UDF les deux premières lettres de son sigle ne seront pas suffisants. Il nous faudra dans le même temps nous engager dans un énorme travail pour renouveler notre pensée, pour retrouver des marqueurs idéologiques puissants qui nous identifieront sans problème dans l’opinion et qui constitueront aussi un ciment pour tous les adhérents et les cadres de notre famille politique. Sans idées propres, sans prises de position clivantes, sans radicalité dans notre expression, une fédération de partis ne peut pas réussir. Elle existera mais elle ne sera à nouveau et très vite que conjurations, conspirations et trahisons.

« Les idées d’abord », disait souvent Jean Lecanuet face aux problèmes d’appareil qui lui étaient posées. C’est comme cela que je vois effectivement cette reconstruction. Dans une dynamique d’idées, de réflexions, de propositions. Je suis optimiste sur notre capacité à réagir car je crois que les grandes valeurs du centre – l’Europe, les territoires, la rigueur budgétaire, la modernité sociale et la morale publique – sont plus que jamais les repères qui doivent guider l’action politique de demain. Il nous reste, et le travail ne sera pas mince, à les ré-enchanter, à leur redonner du souffle et à montrer aux Français pourquoi ces valeurs ne sont pas devenues de banales généralités mais d’authentiques réponses à leurs inquiétudes et à leurs problèmes.

Evoluer sur le fond mais aussi je le crois sur la forme. « Bouillir dans notre peau », comme disait Péguy, même si cet activisme n’est pas toujours dans notre ADN de centriste. Dire des choses nettes, claires, simples, parfois brutales, privilégier pour une fois la conviction plus que le compromis, la virulence plus que la tempérance, c’est à cette condition que nous serons entendus.

Le présent n’a pas encore le visage de notre espérance et sans doute ne l’aura-t-il jamais tout à fait mais après tout, peu importe. Nous devons, nous centristes, être prêts très vite pour constituer, non seulement une opposition crédible, mais déjà une relève. Une famille à nouveau soudée, une famille à nouveau imaginative, une famille à nouveau conquérante, c’est l’objectif qui est le nôtre et le mien à compter d’aujourd’hui.

Hervé Morin, Président du Nouveau Centre

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre

La création de l’Union des Démocrates et Indépendants a été annoncée par Jean-Louis Borloo mardi 18 septembre dernier.

Elle constitue une étape importante pour tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs défendues par la famille centriste et qui veulent s’unir pour porter un projet moderne à la hauteur des défis que notre pays doit relever.

La fédération départementale de Moselle du Nouveau Centre a décidé, sans plus attendre, de donner corps à l’UDI dans notre territoire en proposant à nos amis du Parti Radical, de la Gauche Moderne et de l’Alliance Centriste, la création un comité de coordination provisoire.

Il s’agit pour le Nouveau Centre départemental Moselle d’esquisser les contours de la future instance départementale de l’UDI qui verra le jour au printemps prochain au lendemain du Congrès fondateur.

Nathalie COLIN-OESTERLE

Présidente de la fédération départementale du Nouveau Centre

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