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Républicain Lorrain du 24/10/13

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La Semaine du 24/10/13

 

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Patrick Weiten, Nathalie Colin-Oesterlé et Christian Braga

Patrick Weiten, Nathalie Colin-Oesterlé et Christian Braga

Le premier Conseil Départemental de l’UDI s’est tenu hier soir à Montigny-les-Metz en présence de Patrick Weiten, Président du Conseil Général de Moselle et Président de l’UDI Moselle. A cette occasion, Nathalie Colin-Oesterlé a été désignée Vice-Présidente et confirmée par Patrick Weiten, et par nos instances, « chef de file » UDI à Metz pour les municipales, avec un vote à l’unanimité.

Nathalie Colin-Oesterlé aura la lourde responsabilité de représenter l’UDI lors de cette campagne, de parler en son nom et d’organiser l’union pour gagner.

Par ailleurs, ses nouvelles responsabilités nationales auprès de Jean-Louis Borloo, en tant que membre du contre-gouvernement en charge du commerce et de l’artisanat, vont également lui permettre de travailler sur un sujet prioritaire pour notre territoire et placer la Moselle au cœur de la réflexion.

Le Nouveau Centre Moselle a réuni, lundi 29 avril 2013, sa convention départementale au cours de laquelle Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale de Metz et conseillère régionale de Lorraine, a été réélue, pour 3 ans, présidente de la fédération avec 97% des voix.

Les adhérents, venus en nombre, ont également procédé à l’élection du collège de membres titulaires du Conseil Départemental lequel désignera, dans les toutes prochaines semaines, les membres du nouveau bureau départemental.

A cette occasion, Nathalie Colin-Oesterlé a rappelé que le Nouveau Centre Moselle, 2ème force politique en nombre d’adhérents au sein de l’UDI Moselle, entendait jouer un rôle majeur en mars prochain afin de reconquérir les villes perdues en 2008, à commencer par Metz où Nathalie Colin-Oesterlé a été désignée « Chef de file » de l’UDI.

 

Composition du Conseil Départemental 

Membres de droit :

  • Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale de Metz, conseillère régionale de Lorraine
  • Roland Roth, Président de la Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluence, conseiller régional
  • Patrick Want, Maire de Rochonvillers

Collège membres titulaires :

  • Grégory Boyer
  • Daniel Christnacker
  • Laurent Dap
  • François Dellarosa
  • Marc Freymuth
  • Jean-Claude Galile
  • Anne Girard
  • Isabelle Lauer
  • Nicolas Lauer
  • Fabrice Lorrain
  • Isabelle Lux
  • Maurice Moussaoui
  • Jean-Marc Pasquereau
  • Sylvie Schiltz
  • Pierre Schumacher
  • Sébastien Souchon
  • Pauline Tabbone
  • Paul Vigneron
  • Jérémy Vinot
  • Anthony Vullo
  • Jean-Paul Zucconi
Nathalie Colin-Oesterlé pour le Nouveau Centre Moselle

Nathalie Colin-Oesterlé pour le Nouveau Centre Moselle

Cher Jean-Louis, chers amis,

Ce soir je suis émue, fière et enthousiaste.

Émue parce que ce moment-là, je l’attendais depuis des années et n’ai cessé de le réclamer.

Fière de vous voir aussi nombreux prêts à reconstruire notre maison,

Enthousiaste parce que nous portons tous ici, bien ancrées en nous, ces valeurs européennes, humanistes, d’équité, de liberté, de responsabilité, d’éthique.

Enthousiaste parce que nous savons tous ici que la seule manière de les voir triompher, c’est d’être unis, unis au sein d’une même famille, chacun avec sa propre sensibilité mais avec un seul et même objectif : faire renaître une force politique au centre droit.

Et pour cela, il nous faut tirer profit de cet enthousiasme, de toute cette énergie, de cette intelligence collective, de l’espoir qui est entrain de naître et qui est celui de voir le centre droit redevenir la première force politique française. C’est notre objectif et c’est aussi notre responsabilité.

L’UDI est aujourd’hui une organisation fédérale. Peut-être irons nous un jour vers une fusion complète dans un parti unitaire.

L’UDI, ce n’est pas l’enterrement de nos familles et de nos sensibilités. L’UDI, c’est au contraire leur renaissance dans la complémentarité.

Quel est notre défi aujourd’hui ? Beaucoup pensent que la Ve République pousse obligatoirement vers le bipartisme. Vers le bipartisme non, mais vers la bipolarisation, c’est une certitude.

Les français modérés, libéraux et humanistes existent toujours. .

Alors notre défi, c’est de devenir aujourd’hui le partenaire obligé et demain l’acteur majoritaire.

Tout dépendra de notre capacité à rendre vivantes et audibles nos idées.

Le retour à l’équilibre budgétaire par la réduction de la dépense publique, une Europe politique Fédérale dont les deux priorités sont l’emploi et la sécurité face à la mondialisation, une décentralisation responsable et lisible par nos concitoyens, la liberté et les libertés, et un centre décomplexé :

– C’est parce que nous ne sommes pas suspectés d’un quelconque sentiment de rejet de l’autre que nous pouvons affirmer que le principe de laïcité ne se discute pas.

– C’est parce que nous sommes humanistes que nous pouvons dire que la délinquance des mineurs doit être combattue avec beaucoup plus de sévérité.

– Et c’est parce que nous sommes ouverts aux autres que nous pouvons dire que la République ne se négocie pas. Parce que humanisme et laxisme ne se confondent pas.

Nous devons être là où les Français parlent et où les politiques n’écoutent plus. Pour dire des choses nettes, claires, simples, parfois brutales, exigeantes, pour privilégier la conviction plus que le compromis, car c’est à cette condition que nous serons entendus. Nous devons répondre avant tout aux préoccupations des français (chômage, perte de pouvoir d’achat, sécurité) sous peine de dérives populistes et d’instabilité politique.

Les grandes valeurs du centre – l’Europe, les territoires, la rigueur budgétaire, la modernité sociale et la morale publique – sont plus que jamais les repères et les solutions qui doivent guider l’action politique de demain.

Nous avons devant nous des échéances, et pas les moindres : élections municipales, élections européennes. Puis les régionales et les départementales.

Nous devons être prêts très vite pour constituer, non seulement une opposition crédible, mais déjà une relève. Une relève pour reconquérir toutes ces villes perdues en 2008. En Moselle, je pense bien sût à Thionville, à Forbach mais je pense aussi particulièrement à ma ville, METZ. La ville dans laquelle ma famille paternelle a toujours vécu, dans laquelle mon père a grandi, et pour laquelle ma famille s’est tellement investie. L’amour d’une ville, l’amour d’une région, ça se transmet.

Il nous faut reconquérir toutes ces municipalités perdues bien souvent à cause de la désunion de notre famille et d’égos surdimensionnés.

Ici en Moselle, dans cette belle région Lorraine, et à Metz la ville dont je suis élue nous portons ces valeurs et cette ambition. Alors nous consacrerons toute notre énergie à construire, pour offrir à nos concitoyens une offre politique nouvelle, qui leur parle, qui réponde à leurs préoccupations quotidiennes, dans un contexte de crise qui frappe très durement notre région, dans un contexte de chômage extrêmement grave où aujourd’hui les puissances publiques échouent.

Une offre politique nouvelle au service de la reconquête de ces territoires, c’est cela que nous devons construire et porter.

 

Inutile de se le cacher, le centre est sorti dévasté de l’élection présidentielle du printemps 2012. « Éparpillé par petits bouts, façon puzzle », dirait-on comme Audiard.

Souvent, par le passé, les centristes ont emprunté des routes différentes, mais 2012 aura à l’évidence constitué un sommet dans nos divisions. Certains ont voulu jouer depuis 2007 la carte du centre indépendant. Ils ont dû se ranger, dépités et sans conviction, derrière François Hollande au soir du premier tour. D’autres avaient opté, dès l’origine, pour la candidature de Nicolas Sarkozy. Ils auront été aux abonnés absents pendant toute la campagne. D’autres encore, et j’en avais pris l’initiative avec la très grande majorité des militants et des élus du Nouveau Centre, avaient souhaité la présence à l’élection présidentielle d’un candidat de centre-droit. Nous avons dû jeter l’éponge, avant même le premier tour, avec le sentiment ensuite d’être un peu dans la campagne présidentielle comme le Fabrice del Dongo de Stendhal sur le champ de bataille de Waterloo.

C’est un fait peu contestable, toutes ces stratégies ont échoué et peu importe de chercher les responsables car, au final, c’est toute la famille centriste qui est sortie en lambeaux de cet épisode présidentiel. Défaite des hommes, défaite des partis et – c’est sans doute plus grave – défaite des idées.

Certains diront que cette campagne n’était pas faite pour les centristes. Trop extrême, trop violente, trop manichéenne. Ce n’était pas mon sentiment et ça ne l’est toujours pas. Entre l’Etat-providence de François Hollande et l’homme providentiel de Nicolas Sarkozy, je persiste à dire que le centre-droit avait toute sa place. A condition d’être soudé. A condition aussi d’être respecté au sein de la majorité. À condition de ne pas être achetables à la moindre occasion.

Car si le centre a perdu, Nicolas Sarkozy et l’UMP ont échoué aussi, et notamment à cause de cette obstination à vouloir empêcher toute candidature centriste. Résultat : non seulement, le président sortant n’est pas arrivé en tête au premier tour, mais de surcroit, il s’est privé par cette stratégie de tout report de voix et de toute dynamique de second tour. Sans oxygène, il s’est condamné à racoler les voix de l’extrême droite, plaçant ainsi de nombreux centristes devant un choix cornélien.

Cette campagne aurait pu constituer le linceul du centrisme. Tous, nous avons fait en sorte que cela ne soit pas le cas. Le temps est aujourd’hui à la reconstruction et au rassemblement au sein de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants). Toutes les « petites familles » du centrisme se sont assises autour de la même table. Les poignées de mains sont encore fugaces et les regards fuyants. On ne parle pas encore de l’avenir et encore moins du passé mais chacun est présent dans la maison commune et c’est bien l’essentiel.

Mais ne rêvons pas trop vite non plus. Cette seule organisation fédérale et le fait d’emprunter à l’UDF les deux premières lettres de son sigle ne seront pas suffisants. Il nous faudra dans le même temps nous engager dans un énorme travail pour renouveler notre pensée, pour retrouver des marqueurs idéologiques puissants qui nous identifieront sans problème dans l’opinion et qui constitueront aussi un ciment pour tous les adhérents et les cadres de notre famille politique. Sans idées propres, sans prises de position clivantes, sans radicalité dans notre expression, une fédération de partis ne peut pas réussir. Elle existera mais elle ne sera à nouveau et très vite que conjurations, conspirations et trahisons.

« Les idées d’abord », disait souvent Jean Lecanuet face aux problèmes d’appareil qui lui étaient posées. C’est comme cela que je vois effectivement cette reconstruction. Dans une dynamique d’idées, de réflexions, de propositions. Je suis optimiste sur notre capacité à réagir car je crois que les grandes valeurs du centre – l’Europe, les territoires, la rigueur budgétaire, la modernité sociale et la morale publique – sont plus que jamais les repères qui doivent guider l’action politique de demain. Il nous reste, et le travail ne sera pas mince, à les ré-enchanter, à leur redonner du souffle et à montrer aux Français pourquoi ces valeurs ne sont pas devenues de banales généralités mais d’authentiques réponses à leurs inquiétudes et à leurs problèmes.

Evoluer sur le fond mais aussi je le crois sur la forme. « Bouillir dans notre peau », comme disait Péguy, même si cet activisme n’est pas toujours dans notre ADN de centriste. Dire des choses nettes, claires, simples, parfois brutales, privilégier pour une fois la conviction plus que le compromis, la virulence plus que la tempérance, c’est à cette condition que nous serons entendus.

Le présent n’a pas encore le visage de notre espérance et sans doute ne l’aura-t-il jamais tout à fait mais après tout, peu importe. Nous devons, nous centristes, être prêts très vite pour constituer, non seulement une opposition crédible, mais déjà une relève. Une famille à nouveau soudée, une famille à nouveau imaginative, une famille à nouveau conquérante, c’est l’objectif qui est le nôtre et le mien à compter d’aujourd’hui.

Hervé Morin, Président du Nouveau Centre

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre

La création de l’Union des Démocrates et Indépendants a été annoncée par Jean-Louis Borloo mardi 18 septembre dernier.

Elle constitue une étape importante pour tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs défendues par la famille centriste et qui veulent s’unir pour porter un projet moderne à la hauteur des défis que notre pays doit relever.

La fédération départementale de Moselle du Nouveau Centre a décidé, sans plus attendre, de donner corps à l’UDI dans notre territoire en proposant à nos amis du Parti Radical, de la Gauche Moderne et de l’Alliance Centriste, la création un comité de coordination provisoire.

Il s’agit pour le Nouveau Centre départemental Moselle d’esquisser les contours de la future instance départementale de l’UDI qui verra le jour au printemps prochain au lendemain du Congrès fondateur.

Nathalie COLIN-OESTERLE

Présidente de la fédération départementale du Nouveau Centre

5 ème UNIVERSITE D’ETE

à Nîmes
samedi 1er septembre 2012

 

Manade Bilhau – Domaine d’Estagel – 30800 Saint Gilles


PRE-PROGRAMME
 

10h : Accueil des participants

10h45 : Mot d’accueil d’Yvan LACHAUD, président de la fédération du Gard

11h-13h : Débat : « Quelle place pour le Centre dans le nouveau paysage politique français ? »

13h-15h : Buffet campagnard

15h-17h : Débat : « Economie et mondialisation : la France et l’Europe sont-elles en train de décrocher ? »

17h : Discours

18h30 : Ferrade

19h30 :  Apéritif

20h30 : Soirée festive 

 
 


INSCRIPTION
à valider au plus tard le 27 août 2012
(par votre règlement)

Pour vous inscrire vous pouvez :

Télécharger ce bulletin
à retourner impérativement accompagné de votre règlement à l’ordre de l’AFPSLE
pour réception au plus tard le 27 août 2012
au Nouveau Centre – Université 2012 – 84 rue de Grenelle – 75007 Paris

ou

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Twitter – nouveaucentre57

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