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Par Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente du Nouveau Centre Moselle, conseillère régionale de Lorraine, conseillère municipale de Metz

Il est toujours intéressant de coucher sur le papier son ressenti au lendemain d’un premier conseil municipal, en l’occurrence celui de Metz mené par la nouvelle majorité socialiste-écologiste-communiste.

Nouvelle disposition des élus dans le grand salon de l’hôtel de ville, un public qui ne doit plus voir grand chose, idem pour les journalistes. Mais telle est la manière dont le maire entend mener les choses. C’est ainsi.

Face à moi et entourant le maire, les 6 premiers adjoints. Certains étaient déjà habitués à cette place de choix, ce n’était le cas ni de Jean-Michel Toulouze, ni de Sébastien Koenig (ceux-ci venant d’être promus) , Agnés Migaud et Marie-Anne Isler Béguin étant quant à elles nouvellement élues.

Jean-Michel Toulouze tout sourire prend des photos de ses amis, anciens, nouveaux… pas de tous… car ils ne sont pas tous ses amis. Loin s’en faut.

Agnés Migaud semble s’ennuyer terriblement, et cache ostensiblement sa joie d’être élue, à la table des principaux édiles. Les autres, attentifs, semblent apprécier ce moment.

Le Maire ouvre la séance et annonce le point 1 de l’ordre du jour. Il semble oublier les questions d’actualité … L’Hôtel de Gournay vient de faire la une de la presse quotidienne régionale, mais rien. Pas un mot. Je lui demande de pouvoir m’exprimer sur le sujet, fin de non recevoir. Bon début pour cette nouvelle mandature, le maire et son équipe plus fermés et autoritaires que jamais.

Point n°1 : règlement intérieur. Temps de parole de l’opposition limité, séances beaucoup plus cadrées. Tant pis. Le lecteur et l’auditeur ne sauront plus grand chose de ce qui se passe dans leur ville, à part ce que le maire et ses adjoints voudront bien leur dire !

Points 2,3,4… les nominations dans les commissions … évidemment, le maire cherche à diviser un peu plus dans le camp de son opposition. Normal. C’est de bonne guerre. Il prive tous les élus FN de représentations dans les établissements scolaires, j’avoue ne pas bien comprendre sur quelles bases.

Il laisse en revanche des places pour les deux élus isolés et, alors que nous demandions la présidence de la commission des marchés publics (car c’est là que le contrôle peut être réellement exercé), il donne la présidence d’une commission à Jérémy Aldrin, celle des finances. Une commission qui n’a d’autres missions que celle d’entériner toutes les décisions déjà prises par les adjoints du Maire dans leurs commissions thématiques respectives. Le jeune homme gonfle le torse, il peut. Il a accepté ce que Patrick Thil vient, à juste titre, de refuser.

Le maire divise, il clive. C’est de bonne guerre disais-je… sauf que c’est exactement ce que ne veulent plus les électeurs. Lui, le grand démocrate, celui qui entendait par sa démocratie participative faire baisser le taux d’abstention aux élections locales, l’échec est patent. Cette démocratie participative là, telle qu’elle est pratiquée, n’est qu’un outil politique au service d’intérêts électoraux.

En bloc, tous les élus de la majorité votent contre ma candidature pour être l’un des deux représentants de la ville au conseil d’administration de l’Association Seniors Temps Libre (Hôtel de Gournay), alors que l’accepter eût été un gage de transparence. Y aurait-il tant de choses à cacher ? Le très prévenant Jean-Michel Toulouze, jusqu’alors omniprésent, se fait désormais bien discret auprès de sa directrice préférée (ou redoutée).

Point suivant: indemnités des élus. Comment sortir de ce premier couac de la nouvelle gouvernance ? Qu’à cela ne tienne, le maire revient sur l’augmentation de 10% des indemnités des élus. Il ne diminuera pas l’enveloppe mais reviendra au même montant que celui de la précédente mandature.

Un élu a évidemment droit à des indemnités, là n’est pas la question.

Mais enfin, au moment où tous les français sont soumis à des efforts considérables, nous, élus, sommes-nous des êtres à part ? Ne devons-nous pas participer à cet effort ? Nancy a baissé les indemnités des élus de 10%, Grenoble de 25%. Pourquoi pas Metz ? J’entends une élue de la majorité me dire qu’elle est « obligée » de se mettre à mi-temps pour faire de la politique … Ben oui, il y a même des femmes qui sont obligées de se mettre à mi-temps pour s’occuper de leurs enfants et qui ne perçoivent rien en retour, sinon la satisfaction de pouvoir s’en occuper. Personne n’est obligé de rien. Et personne ne peut échapper à ces efforts demandés à tous les Français. Personne.

Et puis cela pose à nouveau cette fameuse question du statut de l’élu, à laquelle aucun gouvernement n’a le courage de s’atteler, avec pour corollaire le non-cumul des mandats dans le temps. Mais c’est une autre histoire, me direz-vous …

Enfin, une dernière motion concernant les moyens accordés aux groupes d’élus : un excellent amendement déposé par un nouvel élu vert, Philippe Casin, qui propose de répartir les moyens en fonction du nombre de voix obtenues par chaque liste, ou au moins pour partie sur cette base … pour le bon fonctionnement de la démocratie. Le maire refuse. Sa majorité aussi (à l’exception de Marie-Anne Isler Béguin qui oubliera de lever le doigt pour rejeter l’amendement déposé par son ami…)

Il fait décidément bien sombre ce soir dans les salons de la République … tout au fond à gauche.

METZ, 16 oct 2013 (AFP) – L’UMP a désigné la députée de Moselle Marie-Jo Zimmermann tête de liste aux municipales à Metz, avec pour mission de présenter une « liste d’union » pour battre le maire sortant PS Dominique Gros, a-t-on appris mercredi.

La commission d’investiture nationale de l’UMP a choisi mardi soir Mme Zimmermann, 62 ans, pour conduire une « liste d’union avec les UMP, les centristes de l’UDI et du MoDem » a déclaré à l’AFP Patrick Thil, secrétaire de l’UMP Moselle. « Mais les conditions de l’union restent à établir », à la fois sur le projet et sur la composition de la liste, a-t-il précisé.

En 2008 deux listes concurrentes de l’UMP à Metz, l’une menée par l’inamovible maire sortant Jean-Marie Rausch, qui visait un septième mandat, et l’autre par Marie-Jo Zimmermann, avait permis la victoire du socialiste Dominique Gros avec plus de 48% des voix, contre 27,4% pour M. Rausch et 24,3% pour Mme Zimmermann.

Les chefs de file messins de l’UDI et du MoDem, qui ont annoncé la semaine dernière leur intention de s’associer, conformément au rapprochement de leurs partis respectifs au niveau national, se sont montrés sensibles à l’appel de l’UMP. « Il faut trouver un accord avec les uns et les autres, comme un contrat de mariage » a ainsi déclaré à l’AFP Nathalie Colin-Oesterlé, chef de file UDI à Metz. Siégeant à la fois au conseil régional de Lorraine et au conseil municipal de Metz, elle a dit souhaiter une liste formée « à un tiers par l’UMP, un tiers par le centre et un tiers par la société civile ».

Quant à Mme Nathalie Griesbeck (MoDem), députée européenne et vice-présidente du conseil général de la Moselle, elle a souligné mercredi qu’elle entretenait de « bonnes relations » avec Mme Zimmermann, qu’elle avait déjà soutenue au second tour des municipales en 2008, et a aussi jugé nécessaire de rassembler les forces pour s’opposer au PS et regarder « au-delà des luttes partisanes ».

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterle, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre, conseillère municipale à Metz

A la lecture de l’édition du Républicain Lorrain de ce jour, comment ne pas se féliciter de voir Dominique GROS rétablir en centre ville la Police Municipale de nuit qu’il avait lui même supprimée dés son élection en 2008… Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !

Depuis 5 ans, face à la montée du sentiment d’insécurité dans notre ville, je n’ai eu de cesse de demander à ce que le maire de Metz revienne sur sa décision. Une décision qui reposait sur une posture dogmatique, Dominique Gros refusant de parler d’insécurité et de donner à la police municipale les moyens d’assurer la tranquillité de nos concitoyens.

Il faut admettre que ce n’est pas sur le terrain de la sécurité que la gauche municipale aura été la plus crédible… Car Il aura fallu attendre que le centre-ville se vide et que le sentiment d’insécurité repousse habitants et visiteurs en périphérie pour que le maire et sa majorité daignent enfin répondre aux appels lancés par son opposition et par une grande majorité de nos concitoyens.

5 années pour que le Maire lui-même reconnaisse l’échec patent de sa politique, le laxisme faisant malheureusement toujours le lit des extrêmes…

Quand le maire de Metz cessera-t-il de nous endormir ? Les Messines et les Messins ne méritent-ils pas un peu plus de considération ?

A un an des élections municipales de 2014, Dominique GROS fait de l’électoralisme… Mais il ne trompe plus personne. Le centre-ville est aujourd’hui en souffrance, et l’équipe municipale devra assumer pleinement sa part de responsabilité dans cet échec cuisant.

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale de Metz et conseillère régionale de Lorraine

La Moralisation de la vie publique est un débat qui dépasse les clivages partisans et dont chacun des deux candidats à l’élection présidentielle s’empare aujourd’hui, à juste titre.

Ce qui en revanche est propre à la gauche, c’est cette manière de donner des leçons à la droite sur son éthique, notamment au plus haut niveau de l’Etat.

Comme je l’ai dit jeudi soir au conseil municipal, cette moralisation doit commencer à l’échelon local, avec le respect des valeurs républicaines, dont l’Egalité est portée haut et fort par chacun d’entre nous.

Je suis effectivement choquée lorsqu’un adjoint de Monsieur Gros se fait embaucher par l’UEM, société détenue à 85% par la Ville de Metz. Tout aussi choquée lorsque sa compagne est embauchée par le service des mairies de quartiers. Et encore choquée par cette forme de népotisme qui règne tant au conseil régional qu’au groupe socialiste du conseil général.

Ils auront certainement tous de bonnes raisons d’avoir été embauchés, eu égard à leurs compétences et leurs diplômes….Mais ils ont surtout la chance d’être élus socialistes , ou d’être « le fils de », « la fille de » ou « la compagne de »….

Ces pratiques vont à contresens de la moralisation et de l’Ethique dont la gauche se réclame, accusant ses adversaires politiques d’ « amitiés » et de favoritisme. « Charité bien ordonnée commence par soi même »

Et non monsieur le Maire je n’ai pas perdu une occasion de me taire, et je continuerai à me battre contre le silence assourdissant entourant ces pratiques d’un autre temps. Quelles que soient les intimidations.

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé et Emmanuel Lebeau, conseillers municipaux d’opposition à Metz.

Depuis quelques mois, les opérations ‘com’ de la municipalité vont bon train : un sondage commandé par Dominique Gros, le 200 pages à la gloire du Maire et de ses adjoints distribué dans tous les foyers messins et au delà, des conférences de presse multiples vantant les succès et les mérites des élus de sa majorité !

La propagande savamment orchestrée par le Maire de Metz et son entourage depuis l’avertissement donné par les messins lors des dernières élections cantonales a de quoi inquiéter les citoyens que nous sommes.

Au fil des mois, tout est mis en place par Dominique Gros et son équipe pour « verrouiller » la communication et ne plus laisser aucun espace à son opposition : refus de transmettre des documents administratifs demandés légitimement par les élus de l’opposition (comment voter une décision sans en connaître le détail ?), changements d’horaires intempestifs pour les commissions municipales, limitation abusive du temps de parole de l’opposition ….

Dominique Gros s’est fait élire il y a 4 ans sur l’image d’un Maire démocrate, ouvert, consensuel, à l’écoute de ses concitoyens, et sans ego excessif.

Les méthodes aujourd’hui employées sont pourtant bien éloignées de ce tableau idyllique et relèvent d’un autre temps…. et pas des meilleurs ….

Communiqué de presse des Jeunes Centristes de Moselle

Les Jeunes centristes de Moselle dénoncent avec la plus grande force la tentative du Maire de Metz, Monsieur Dominique Gros, d’offrir sur un plateau l’inauguration du festival « Etudiants dans ma ville » à François Hollande, le samedi 8 octobre 2011.

En effet, le soutien de la municipalité messine au candidat à la primaire socialiste est un secret de polichinelle pour ses administrés. En pleine primaire, nous nous indignons face à l’attitude de Monsieur Dominique Gros, Maire de Metz qui méprise l’ensemble des bénévoles associatifs en se servant du festival au profit de la campagne personnelle de Monsieur Hollande.

Cet événement appartient uniquement aux étudiants, associations et bénévoles messins. Elle marque le début de l’année universitaire dans un contexte de fête et de partage entres les différentes filières universitaires messines.

Il serait honteux de la part de Monsieur le Maire et de son conseil municipal de bafouer cette rentrée universitaire sur l’autel de la primaire socialiste.

Ressaisissez-vous et respectez nous !

Contact : Maxime Guerras – Responsable départemental des Jeunes centristes de Moselle (maxime.guerras@live.fr)

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale de Metz, conseillère régionale

Le satisfecit affiché par Dominique GROS et son adjointe à la citoyenneté quant au fonctionnement depuis maintenant trois ans des comités de quartiers laisse dubitatif … Car le bilan semble bien plus mitigé que celui brandit par la municipalité ….

Si l’on ne peut que saluer le dévouement et l’investissement des habitants qui consacrent énormément d’énergie à l’amélioration de la vie dans leurs quartiers, on ne peut en revanche que regretter le manque de considération et d’intérêt que leur porte trop souvent la municipalité.

L’absence du Maire et de son adjointe lors de la grande réunion « Bilan de l’action des comités de quartiers » à l’hôtel de ville il y a quelques jours est à cet égard tout à fait révélatrice.

Il suffit pour s’en rendre compte d’assister une fois par an aux séances plénières de ces comités :

  •  demandes de rendez-vous adressées aux adjoints et laissées sans réponse ou remises aux calendes grecques,
  • décisions prises par la municipalité de manière autoritaire sans concertation aucune ni même information des membres des comités de quartiers,
  • absence d’aide de la ville pour l’organisation des fêtes de quartiers….Le dernier exemple concerne la fête de la Grange aux Bois dimanche dernier, pour laquelle le matériel réservé à la ville depuis des mois n’était pas au rendez-vous.

Les habitants des quartiers souhaitent s’investir pour l’amélioration de leur cadre de vie, mais attendent également de leurs élus encouragement, soutien et solidarité. A défaut, on ne peut s’étonner des démissions ou de l’absentéisme croissant au sein de ces instances.

L’espoir de construire un espace de travail, d’échange, et de dialogue a trop souvent laissé la place à une immense désillusion ….

Il est grand temps de revoir votre copie Monsieur le Maire, car la démocratie participative ne se proclame pas, elle se vit au quotidien, dans le respect de chacun.

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