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Dans la perspective de l’élection à la Présidence de l’UDI, Hervé MORIN vient à la rencontre des adhérents et sympathisants, samedi 04 octobre prochain à partir de 11 heures au Théatris Bar, 4 place de la Comédie à Metz.

L’occasion pour le Président du Conseil National de l’UDI d’exposer son ambition pour notre mouvement, afin de faire de l’UDI une alternative politique efficace et crédible.

Faites comme Les Bâtisseurs, et rejoignez nous le 04 octobre !

Ce lundi à 11 heures 30, Jean-Louis Borloo et Hervé Morin ont présenté la méthode et le calendrier pour parvenir à un consensus républicain sur un programme de redressement national.

Vous pouvez télécharger le document en cliquant sur le lien suivant : Programme de redressement national

 

Inutile de se le cacher, le centre est sorti dévasté de l’élection présidentielle du printemps 2012. « Éparpillé par petits bouts, façon puzzle », dirait-on comme Audiard.

Souvent, par le passé, les centristes ont emprunté des routes différentes, mais 2012 aura à l’évidence constitué un sommet dans nos divisions. Certains ont voulu jouer depuis 2007 la carte du centre indépendant. Ils ont dû se ranger, dépités et sans conviction, derrière François Hollande au soir du premier tour. D’autres avaient opté, dès l’origine, pour la candidature de Nicolas Sarkozy. Ils auront été aux abonnés absents pendant toute la campagne. D’autres encore, et j’en avais pris l’initiative avec la très grande majorité des militants et des élus du Nouveau Centre, avaient souhaité la présence à l’élection présidentielle d’un candidat de centre-droit. Nous avons dû jeter l’éponge, avant même le premier tour, avec le sentiment ensuite d’être un peu dans la campagne présidentielle comme le Fabrice del Dongo de Stendhal sur le champ de bataille de Waterloo.

C’est un fait peu contestable, toutes ces stratégies ont échoué et peu importe de chercher les responsables car, au final, c’est toute la famille centriste qui est sortie en lambeaux de cet épisode présidentiel. Défaite des hommes, défaite des partis et – c’est sans doute plus grave – défaite des idées.

Certains diront que cette campagne n’était pas faite pour les centristes. Trop extrême, trop violente, trop manichéenne. Ce n’était pas mon sentiment et ça ne l’est toujours pas. Entre l’Etat-providence de François Hollande et l’homme providentiel de Nicolas Sarkozy, je persiste à dire que le centre-droit avait toute sa place. A condition d’être soudé. A condition aussi d’être respecté au sein de la majorité. À condition de ne pas être achetables à la moindre occasion.

Car si le centre a perdu, Nicolas Sarkozy et l’UMP ont échoué aussi, et notamment à cause de cette obstination à vouloir empêcher toute candidature centriste. Résultat : non seulement, le président sortant n’est pas arrivé en tête au premier tour, mais de surcroit, il s’est privé par cette stratégie de tout report de voix et de toute dynamique de second tour. Sans oxygène, il s’est condamné à racoler les voix de l’extrême droite, plaçant ainsi de nombreux centristes devant un choix cornélien.

Cette campagne aurait pu constituer le linceul du centrisme. Tous, nous avons fait en sorte que cela ne soit pas le cas. Le temps est aujourd’hui à la reconstruction et au rassemblement au sein de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants). Toutes les « petites familles » du centrisme se sont assises autour de la même table. Les poignées de mains sont encore fugaces et les regards fuyants. On ne parle pas encore de l’avenir et encore moins du passé mais chacun est présent dans la maison commune et c’est bien l’essentiel.

Mais ne rêvons pas trop vite non plus. Cette seule organisation fédérale et le fait d’emprunter à l’UDF les deux premières lettres de son sigle ne seront pas suffisants. Il nous faudra dans le même temps nous engager dans un énorme travail pour renouveler notre pensée, pour retrouver des marqueurs idéologiques puissants qui nous identifieront sans problème dans l’opinion et qui constitueront aussi un ciment pour tous les adhérents et les cadres de notre famille politique. Sans idées propres, sans prises de position clivantes, sans radicalité dans notre expression, une fédération de partis ne peut pas réussir. Elle existera mais elle ne sera à nouveau et très vite que conjurations, conspirations et trahisons.

« Les idées d’abord », disait souvent Jean Lecanuet face aux problèmes d’appareil qui lui étaient posées. C’est comme cela que je vois effectivement cette reconstruction. Dans une dynamique d’idées, de réflexions, de propositions. Je suis optimiste sur notre capacité à réagir car je crois que les grandes valeurs du centre – l’Europe, les territoires, la rigueur budgétaire, la modernité sociale et la morale publique – sont plus que jamais les repères qui doivent guider l’action politique de demain. Il nous reste, et le travail ne sera pas mince, à les ré-enchanter, à leur redonner du souffle et à montrer aux Français pourquoi ces valeurs ne sont pas devenues de banales généralités mais d’authentiques réponses à leurs inquiétudes et à leurs problèmes.

Evoluer sur le fond mais aussi je le crois sur la forme. « Bouillir dans notre peau », comme disait Péguy, même si cet activisme n’est pas toujours dans notre ADN de centriste. Dire des choses nettes, claires, simples, parfois brutales, privilégier pour une fois la conviction plus que le compromis, la virulence plus que la tempérance, c’est à cette condition que nous serons entendus.

Le présent n’a pas encore le visage de notre espérance et sans doute ne l’aura-t-il jamais tout à fait mais après tout, peu importe. Nous devons, nous centristes, être prêts très vite pour constituer, non seulement une opposition crédible, mais déjà une relève. Une famille à nouveau soudée, une famille à nouveau imaginative, une famille à nouveau conquérante, c’est l’objectif qui est le nôtre et le mien à compter d’aujourd’hui.

Hervé Morin, Président du Nouveau Centre

« Les Français se sont exprimés et ont décidé d’accorder leur confiance à François Hollande. Je ne peux que prendre acte de ce choix, même si je suis intimement convaincu que le candidat socialiste vient d’être élu sur la base d’un programme intenable et irréaliste pour nos finances publiques qui va très rapidement, et violemment, se heurter à un principe de réalité. Viendra alors, et plus vite qu’on ne pourrait l’imaginer, le temps des désillusions.

J’espère que François Hollande aura la lucidité de garder en mémoire que tout au long de ces mois de campagne, sa candidature et son projet n’ont déclenché ni enthousiasme ni élan.

Cette défaite s’inscrit dans un mouvement général qui pousse l’ensemble des peuples européens, après plusieurs années de crises, à choisir la voie de l’alternance politique. A cela s’ajoute la fatalité sous la Ve République qui veut qu’aucun président sortant, à l’exception des périodes de cohabitation, n’ait été réélu pour un second mandat. Mais il nous reste encore une bataille à mener, et non des moindres : celle des élections législatives.

Nous devons dès aujourd’hui, et plus que jamais, nous mobiliser pour que la majorité sortante reste en force à l’Assemblée nationale, seule façon de maintenir un contre-pouvoir à l’hégémonie socialiste, qui tient déjà dans sa main une grande majorité des collectivités locales, la quasi-totalité des régions, le Sénat, et maintenant la Présidence de la République.

Nous devons mener cette campagne en conservant le discours de courage, de lucidité et de vérité qui a été le notre pendant cette campagne, en comptant sur l’esprit de responsabilité des Français. Plus que les autres, il nous appartient à nous centristes d’incarner la modernité et de porter des idées nouvelles pour entrer de plain-pied dans le monde nouveau qui se dessine sous nos yeux.

Cette bataille pour les élections législatives doit être aujourd’hui notre unique priorité. J’y mettrai pour ma part toute mon énergie, en allant sur le terrain soutenir tous les candidats qui porteront les couleurs et les valeurs du Nouveau Centre.

Après ces échéances viendra le temps de la reconstruction de la famille centriste. Nous devrons le faire avec des hommes et des femmes de conviction animés par l’intérêt collectif et non par des intérêts personnels, ayant la même ambition sincère et franche de travailler ensemble pour reconstruire un mouvement uni qui nous permette de porter nos idées et nos valeurs. »

Hervé Morin – Président du Nouveau Centre

Hervé MORIN a annoncé le retrait de sa candidature à l’élection présidentielle. Alors qu’il vient de prendre une décision difficile, il peut compter sur le soutien de tous les parlementaires, élus locaux cadres du Nouveau Centre, militants, sympathisants et responsables des comités de soutien qui se sont mobilisés sans relâche autour de sa candidature.

Le message politique qu’il a porté pendant ces trois mois de campagne était absolument nécessaire pour faire entendre la voix des centristes attachés la perspective d’une Europe fédérale, au retour à l’équilibre budgétaire, à la France active des PME et des entrepreneurs, à l’esprit d’entreprise, à la défense des libertés individuelles et collectives, à la justice fiscale et sociale, à la valorisation de tous nos territoires et à une meilleure prise en compte des classes moyennes.

Dans cette campagne présidentielle, marquée plus que toute autre par la bipolarisation dans une période de crise économique et sociale sans précédent, Hervé MORIN n’a jamais cédé aux sirènes du populisme et de la démagogie. Il a tenu un discours de responsabilité et de vérité démontrant des qualités d’homme d’Etat sachant faire primer l’intérêt général et son ambition pour la France sur ses ambitions personnelles.

Refusant tout à la fois l’ambiguïté de François BAYROU et l’archaïsme de François HOLLANDE, Hervé MORIN a décidé d’apporter son soutien à Nicolas SARKOZY.

Ce soutien n’est pas un blanc-seing. Il doit s’accompagner de la prise en compte par Nicolas SARKOZY d’un certain nombre d’engagements, de valeurs et d’idées neuves que nous avons portés dans la campagne.

C’est dans esprit que nous pourrons bâtir les bases d’un rassemblement large permettant de dégager la nouvelle majorité présidentielle dont le pays a besoin.

Communiqué de presse de Philippe VIGIER (secrétaire général du Nouveau Centre)

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