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Par Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente du Nouveau Centre Moselle, conseillère régionale de Lorraine, conseillère municipale de Metz

Il est toujours intéressant de coucher sur le papier son ressenti au lendemain d’un premier conseil municipal, en l’occurrence celui de Metz mené par la nouvelle majorité socialiste-écologiste-communiste.

Nouvelle disposition des élus dans le grand salon de l’hôtel de ville, un public qui ne doit plus voir grand chose, idem pour les journalistes. Mais telle est la manière dont le maire entend mener les choses. C’est ainsi.

Face à moi et entourant le maire, les 6 premiers adjoints. Certains étaient déjà habitués à cette place de choix, ce n’était le cas ni de Jean-Michel Toulouze, ni de Sébastien Koenig (ceux-ci venant d’être promus) , Agnés Migaud et Marie-Anne Isler Béguin étant quant à elles nouvellement élues.

Jean-Michel Toulouze tout sourire prend des photos de ses amis, anciens, nouveaux… pas de tous… car ils ne sont pas tous ses amis. Loin s’en faut.

Agnés Migaud semble s’ennuyer terriblement, et cache ostensiblement sa joie d’être élue, à la table des principaux édiles. Les autres, attentifs, semblent apprécier ce moment.

Le Maire ouvre la séance et annonce le point 1 de l’ordre du jour. Il semble oublier les questions d’actualité … L’Hôtel de Gournay vient de faire la une de la presse quotidienne régionale, mais rien. Pas un mot. Je lui demande de pouvoir m’exprimer sur le sujet, fin de non recevoir. Bon début pour cette nouvelle mandature, le maire et son équipe plus fermés et autoritaires que jamais.

Point n°1 : règlement intérieur. Temps de parole de l’opposition limité, séances beaucoup plus cadrées. Tant pis. Le lecteur et l’auditeur ne sauront plus grand chose de ce qui se passe dans leur ville, à part ce que le maire et ses adjoints voudront bien leur dire !

Points 2,3,4… les nominations dans les commissions … évidemment, le maire cherche à diviser un peu plus dans le camp de son opposition. Normal. C’est de bonne guerre. Il prive tous les élus FN de représentations dans les établissements scolaires, j’avoue ne pas bien comprendre sur quelles bases.

Il laisse en revanche des places pour les deux élus isolés et, alors que nous demandions la présidence de la commission des marchés publics (car c’est là que le contrôle peut être réellement exercé), il donne la présidence d’une commission à Jérémy Aldrin, celle des finances. Une commission qui n’a d’autres missions que celle d’entériner toutes les décisions déjà prises par les adjoints du Maire dans leurs commissions thématiques respectives. Le jeune homme gonfle le torse, il peut. Il a accepté ce que Patrick Thil vient, à juste titre, de refuser.

Le maire divise, il clive. C’est de bonne guerre disais-je… sauf que c’est exactement ce que ne veulent plus les électeurs. Lui, le grand démocrate, celui qui entendait par sa démocratie participative faire baisser le taux d’abstention aux élections locales, l’échec est patent. Cette démocratie participative là, telle qu’elle est pratiquée, n’est qu’un outil politique au service d’intérêts électoraux.

En bloc, tous les élus de la majorité votent contre ma candidature pour être l’un des deux représentants de la ville au conseil d’administration de l’Association Seniors Temps Libre (Hôtel de Gournay), alors que l’accepter eût été un gage de transparence. Y aurait-il tant de choses à cacher ? Le très prévenant Jean-Michel Toulouze, jusqu’alors omniprésent, se fait désormais bien discret auprès de sa directrice préférée (ou redoutée).

Point suivant: indemnités des élus. Comment sortir de ce premier couac de la nouvelle gouvernance ? Qu’à cela ne tienne, le maire revient sur l’augmentation de 10% des indemnités des élus. Il ne diminuera pas l’enveloppe mais reviendra au même montant que celui de la précédente mandature.

Un élu a évidemment droit à des indemnités, là n’est pas la question.

Mais enfin, au moment où tous les français sont soumis à des efforts considérables, nous, élus, sommes-nous des êtres à part ? Ne devons-nous pas participer à cet effort ? Nancy a baissé les indemnités des élus de 10%, Grenoble de 25%. Pourquoi pas Metz ? J’entends une élue de la majorité me dire qu’elle est « obligée » de se mettre à mi-temps pour faire de la politique … Ben oui, il y a même des femmes qui sont obligées de se mettre à mi-temps pour s’occuper de leurs enfants et qui ne perçoivent rien en retour, sinon la satisfaction de pouvoir s’en occuper. Personne n’est obligé de rien. Et personne ne peut échapper à ces efforts demandés à tous les Français. Personne.

Et puis cela pose à nouveau cette fameuse question du statut de l’élu, à laquelle aucun gouvernement n’a le courage de s’atteler, avec pour corollaire le non-cumul des mandats dans le temps. Mais c’est une autre histoire, me direz-vous …

Enfin, une dernière motion concernant les moyens accordés aux groupes d’élus : un excellent amendement déposé par un nouvel élu vert, Philippe Casin, qui propose de répartir les moyens en fonction du nombre de voix obtenues par chaque liste, ou au moins pour partie sur cette base … pour le bon fonctionnement de la démocratie. Le maire refuse. Sa majorité aussi (à l’exception de Marie-Anne Isler Béguin qui oubliera de lever le doigt pour rejeter l’amendement déposé par son ami…)

Il fait décidément bien sombre ce soir dans les salons de la République … tout au fond à gauche.

Intervention de Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale, tête de liste UDI pour les municipales à Metz, lors du Conseil Municipal du 31 octobre 2013

Monsieur le Maire,

Notre pays est la plus grande communauté juive d’Europe, la plus grande communauté arabo-musulmane d’Europe, nous sommes la fille aînée de l’Église mais nous sommes d’abord la République et la laïcité c’est notre pacte.

Le culte musulman, à l’instar des autres grandes religions, a le droit dans notre cité de disposer d’un lieu de culte visible et reconnu au sein de l’espace public.

Je le dis avec force, le respect du pluralisme religieux et l’expression de la diversité religieuse doivent nous conduire en tant qu’élus responsables, garants de la laïcité et de la prise en compte de nos compatriotes qui au prix de leur vie ont fait de la France ce qu’elle est, à considérer la communauté musulmane comme faisant pleinement partie de la nation. Les générations nées en France sont d’ailleurs pleinement françaises.

Ce qui me semble en revanche tout à fait critiquable et d’une duplicité voire d’une perversité coupables, c’est le moment choisi pour lancer un tel débat. Certes ce projet de mosquée figurait dans votre programme. C’était en 2008.

Cinq ans se sont écoulés et c’est à 5 mois de l’échéance électorale qu’émerge l’opportunité d’un terrain. Il est vrai que vous l’aviez déjà évoqué à la veille de précédentes élections à grand renfort de conférences de presse. Vos résultats au premier tour sur votre canton auraient du vous inciter à davantage de prudence …

Ce soir, vous ne trompez personne et votre cynisme vous jouera des tours.

Le premier reproche que l’on puisse vous faire est d’instrumentaliser une communauté alors que chacun sait ici que c’est dans le cadre d’un débat apaisé et serein que l’on fera émerger l’Islam de France, que tous (et le Ministre de l’Intérieur au premier chef) appelons de nos vœux.

Le second reproche, et il n’est pas des moindres, c’est de sortir ce dossier à quelques mois des échéances dans le seul but de faire prospérer des thèses portées aujourd’hui par la candidate du Front national, dans un contexte de crise économique et sociale jamais égalé.

Dans quel but ? Eh bien je vais vous le dire, en espérant ainsi faire monter le vote Front national pensant par là même qu’il affaiblira le vote de la droite républicaine. Vous oubliez seulement que le FN, aujourd’hui puise 40% de ses forces à gauche … je me permets à cet égard de vous rappeler l’exemple récent de l’élection cantonale partielle de Brignolles.

Alors oui vous jouez là avec le feu.

Et vous allez porter une responsabilité majeure qui dépasse l’entendement au mépris des valeurs républicaines que nous sommes tous censés défendre ici.

En y regardant de plus près, la manipulation saute aux yeux ! Vous accordez un terrain alors que le dossier n’est absolument pas abouti. En effet, que les municipalités soient de Droite ou de Gauche, pour chaque dossier que l’on soit à Mulhouse, Strasbourg, … les mêmes questions préalables à débattre de manière transparente se sont toujours posées. Elles sont de deux ordres :

  • La représentativité de l’association porteuse du projet.
  • L’origine des fonds permettant le financement de la construction de l’édifice religieux.

Concernant la représentativité, l’UACM ne regroupe pas aujourd’hui toutes les sensibilités de la religion musulmane. Que faites vous des autres ? Et c’est là un point extrêmement important, qui a fait l’objet de l’amendement déposé par nos deux groupes et présenté ce soir par Madame Zimmermann.

S’agissant du financement, nous ne disposons aujourd’hui d’aucune information nous permettant de connaître l’origine des fonds permettant le financement de cette mosquée. Or il s’agit là d’une question essentielle, une question qui préoccupe chacun de nos concitoyens.

A ces deux questions qui, je le redis, sont essentielles, vous n’apportez aucune réponse.

Alors que rien ne vous empêchait de réserver ce terrain pour l’avenir dans l’attente de toutes les garanties qui s’imposent, dans un climat apaisé et serein.

Je suis malheureusement convaincue que ce sont des considérations électoralistes qui vous ont amené à présenter un dossier non abouti au Conseil Municipal ce soir je le regrette profondément et pour toutes ces raisons, je ne prendrai pas part au vote.

 

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Républicain Lorrain du 24/10/13

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La Semaine du 24/10/13

 

METZ, 16 oct 2013 (AFP) – L’UMP a désigné la députée de Moselle Marie-Jo Zimmermann tête de liste aux municipales à Metz, avec pour mission de présenter une « liste d’union » pour battre le maire sortant PS Dominique Gros, a-t-on appris mercredi.

La commission d’investiture nationale de l’UMP a choisi mardi soir Mme Zimmermann, 62 ans, pour conduire une « liste d’union avec les UMP, les centristes de l’UDI et du MoDem » a déclaré à l’AFP Patrick Thil, secrétaire de l’UMP Moselle. « Mais les conditions de l’union restent à établir », à la fois sur le projet et sur la composition de la liste, a-t-il précisé.

En 2008 deux listes concurrentes de l’UMP à Metz, l’une menée par l’inamovible maire sortant Jean-Marie Rausch, qui visait un septième mandat, et l’autre par Marie-Jo Zimmermann, avait permis la victoire du socialiste Dominique Gros avec plus de 48% des voix, contre 27,4% pour M. Rausch et 24,3% pour Mme Zimmermann.

Les chefs de file messins de l’UDI et du MoDem, qui ont annoncé la semaine dernière leur intention de s’associer, conformément au rapprochement de leurs partis respectifs au niveau national, se sont montrés sensibles à l’appel de l’UMP. « Il faut trouver un accord avec les uns et les autres, comme un contrat de mariage » a ainsi déclaré à l’AFP Nathalie Colin-Oesterlé, chef de file UDI à Metz. Siégeant à la fois au conseil régional de Lorraine et au conseil municipal de Metz, elle a dit souhaiter une liste formée « à un tiers par l’UMP, un tiers par le centre et un tiers par la société civile ».

Quant à Mme Nathalie Griesbeck (MoDem), députée européenne et vice-présidente du conseil général de la Moselle, elle a souligné mercredi qu’elle entretenait de « bonnes relations » avec Mme Zimmermann, qu’elle avait déjà soutenue au second tour des municipales en 2008, et a aussi jugé nécessaire de rassembler les forces pour s’opposer au PS et regarder « au-delà des luttes partisanes ».

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Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, conseillère municipale de Metz, conseillère régionale et chef de file UDI à Metz

Ce matin à la lecture de l’édition du Républicain Lorrain je m’interroge sur les motivations qui conduisent subitement le Président du Conseil Régional de Lorraine à se faire menaçant à l’encontre de la Direction du Centre Pompidou Metz, au risque de remettre en cause le fonctionnement même de cet équipement culturel.

Nul doute que les Lorrains auraient souhaité qu’il use de la même autorité lorsqu’il s’est agi de mettre GECI face à ses obligations … au moment de récupérer les 21 millions d’euros d’avances remboursables versés par les contribuables lorrains et dont plus personne n’entend parler !

Sur le fond, en tant que membre du Conseil d’Administration du CPM, je pense qu’il y a effectivement une réflexion à mener sur l’intérêt que présenterait une collection permanente notamment dans les périodes transitoires entre deux expositions temporaires.

En revanche, que dire des menaces proférées par Jean-Pierre Masseret ? Lors des différents Conseils d’Administration, il me semble pourtant n’avoir jamais entendu le représentant du Conseil Régional de Lorraine remettre en cause les choix de programmation du Directeur du musée ou l’évolution des dépenses de fonctionnement. De même lorsqu’il a fallu voter l’acquisition de 300m2 supplémentaires de bureaux dans la ZAC de l’Amphithéâtre (1 million d’euros), j’ai été la seule à dénoncer cet investissement, dont la pertinence reste à démontrer, et les charges supplémentaires de fonctionnement induites par ces nouveaux bureaux !

Si l’on ne peut nier la réalité des difficultés que traverse aujourd’hui le Centre Pompidou Metz, les solutions d’un redressement doivent également être trouvées dans la recherche permanente d’une maîtrise stricte des dépenses de fonctionnement, ainsi que dans la redéfinition de la politique tarifaire actuelle (1/3 seulement de billetterie payante, 2/3 gratuite …), dont l’inefficacité économique n’est plus à démontrer.

A quelques mois des élections municipales, je ne peux m’empêcher de penser que cette « sortie » tonitruante de Jean-Pierre Masseret n’est pas dénuée de toute arrière-pensée politique afin de préparer le terrain de la ministre future candidate à Metz … mais la ficelle est particulièrement grosse et les Messins ne sont pas dupes.

Madame Filippetti se réveille un peu tard … Députée de Moselle depuis 2007, et élue députée à Metz en 2012, il serait temps de faire le bilan de son action en tant que parlementaire et aujourd’hui en tant que Ministre !

Patrick Weiten, Nathalie Colin-Oesterlé et Christian Braga

Patrick Weiten, Nathalie Colin-Oesterlé et Christian Braga

Le premier Conseil Départemental de l’UDI s’est tenu hier soir à Montigny-les-Metz en présence de Patrick Weiten, Président du Conseil Général de Moselle et Président de l’UDI Moselle. A cette occasion, Nathalie Colin-Oesterlé a été désignée Vice-Présidente et confirmée par Patrick Weiten, et par nos instances, « chef de file » UDI à Metz pour les municipales, avec un vote à l’unanimité.

Nathalie Colin-Oesterlé aura la lourde responsabilité de représenter l’UDI lors de cette campagne, de parler en son nom et d’organiser l’union pour gagner.

Par ailleurs, ses nouvelles responsabilités nationales auprès de Jean-Louis Borloo, en tant que membre du contre-gouvernement en charge du commerce et de l’artisanat, vont également lui permettre de travailler sur un sujet prioritaire pour notre territoire et placer la Moselle au cœur de la réflexion.

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterlé, chef de file UDI à Metz, conseillère municipale

Aujourd’hui les Messins n’ont pas à se demander si Manuel Valls et Christiane Taubira en font trop sur les Zones de Sécurité Prioritaire, à l’heure de leur 1er bilan, puisque le maire de Metz n’a pas su, ou voulu, obtenir le classement du quartier de Metz-Borny en ZSP … Là où le maire de Nancy réussissait pourtant à le faire pour son centre-ville … Quel comble !

En novembre 2012, j’ai non seulement dénoncé cette décision du Ministre de l’Intérieur d’exclure Borny des ZSP, mais également regretté l’angélisme de Dominique Gros et de sa majorité qui ont minimisé l’état réel de la délinquance et de l’insécurité dans ce quartier. Car il faut rappeler que cette seconde vague de ZSP s’appuyait sur une demande venant du « terrain », et donc des élus locaux, via les procureurs et les préfets qui avaient été sollicités afin de faire « remonter les demandes » …

Loin de moi l’idée de vouloir encore stigmatiser ce quartier et ses 18.000 habitants, que j’ai appris à connaitre lors de mes nombreuses visites, mais faisons preuve un peu de lucidité …. Ce quartier est reconnu comme une plaque tournante de la drogue au niveau européen. Le procureur de Metz lui même déclarait il y a quelques mois , « le quartier de Borny reste le lieu numéro un de l’économie souterraine et du trafic de stupéfiants » … Or la finalité de ces ZSP est bien de lutter « en partenariat contre la délinquance la plus ancrée dans ces quartiers et confrontés à des problèmes d’économie souterraine, cambriolages ou à des trafics ».

Pour cela, les Zones de Sécurité Prioritaire se sont vues doter de moyens supplémentaires, non seulement en effectifs, mais également financiers non négligeables (25 millions d’euros sur les 37,2 millions d’euros du fond interministériel de prévention de la délinquance) dont une partie aurait été sans doute la bienvenue pour lutter, non seulement contre les trafics à Borny, mais surtout pour amplifier la phase de rénovation du quartier et accompagner les personnes les plus éloignées de l’emploi. Borny affiche un taux de chômage de 23,7%, alors qu’il est de 9,5% dans le reste de l’agglomération …

Et le 1er bilan des ZSP semble être des plus prometteurs : baisse des violences urbaines de 32% en six mois à Amiens, un bond de 83% du démantèlement des trafics à Saint-Ouen, diminution de 28% des cambriolages à Vauvert et à Saint-Gilles … Mais les habitants de Borny peuvent remercier le maire de Metz … ils devront continuer à vivre au milieu des trafics et de l’insécurité galopante.

Le classement de Borny en ZSP n’aurait pas eu un effet négatif en termes d’image, bien au contraire, et c’est ce qu’a parfaitement compris André Rossinot à Nancy. Car il ne suffit pas d’implanter un équipement culturel supplémentaire (La Boîte À Musique) ou d’intégrer le tracé du METTIS au quartier, pour résoudre toutes les difficultés auxquelles Borny et ses habitants doivent faire face.

Si la politique de rénovation urbaine menée depuis de nombreuses années, bien avant que cette majorité municipale soit en responsabilité, a permis de changer peu ou prou la physionomie de Borny, cela n’a pas suffi à faire disparaître les phénomènes qui affectent la vie quotidienne des habitants de ce quartier. Tant que les trafics, l’économie souterraine perdureront à Borny, l’image de ce quartier ne changera pas.

Le classement en Zone de Sécurité Prioritaire de Metz-Borny, couplé à une réforme des Zones Franches Urbaines que j’appelle de mes voeux, doit être au cœur de notre projet politique pour les prochaines élections municipales de 2014.

Nathalie Colin-Oesterlé pour le Nouveau Centre Moselle

Nathalie Colin-Oesterlé pour le Nouveau Centre Moselle

Cher Jean-Louis, chers amis,

Ce soir je suis émue, fière et enthousiaste.

Émue parce que ce moment-là, je l’attendais depuis des années et n’ai cessé de le réclamer.

Fière de vous voir aussi nombreux prêts à reconstruire notre maison,

Enthousiaste parce que nous portons tous ici, bien ancrées en nous, ces valeurs européennes, humanistes, d’équité, de liberté, de responsabilité, d’éthique.

Enthousiaste parce que nous savons tous ici que la seule manière de les voir triompher, c’est d’être unis, unis au sein d’une même famille, chacun avec sa propre sensibilité mais avec un seul et même objectif : faire renaître une force politique au centre droit.

Et pour cela, il nous faut tirer profit de cet enthousiasme, de toute cette énergie, de cette intelligence collective, de l’espoir qui est entrain de naître et qui est celui de voir le centre droit redevenir la première force politique française. C’est notre objectif et c’est aussi notre responsabilité.

L’UDI est aujourd’hui une organisation fédérale. Peut-être irons nous un jour vers une fusion complète dans un parti unitaire.

L’UDI, ce n’est pas l’enterrement de nos familles et de nos sensibilités. L’UDI, c’est au contraire leur renaissance dans la complémentarité.

Quel est notre défi aujourd’hui ? Beaucoup pensent que la Ve République pousse obligatoirement vers le bipartisme. Vers le bipartisme non, mais vers la bipolarisation, c’est une certitude.

Les français modérés, libéraux et humanistes existent toujours. .

Alors notre défi, c’est de devenir aujourd’hui le partenaire obligé et demain l’acteur majoritaire.

Tout dépendra de notre capacité à rendre vivantes et audibles nos idées.

Le retour à l’équilibre budgétaire par la réduction de la dépense publique, une Europe politique Fédérale dont les deux priorités sont l’emploi et la sécurité face à la mondialisation, une décentralisation responsable et lisible par nos concitoyens, la liberté et les libertés, et un centre décomplexé :

– C’est parce que nous ne sommes pas suspectés d’un quelconque sentiment de rejet de l’autre que nous pouvons affirmer que le principe de laïcité ne se discute pas.

– C’est parce que nous sommes humanistes que nous pouvons dire que la délinquance des mineurs doit être combattue avec beaucoup plus de sévérité.

– Et c’est parce que nous sommes ouverts aux autres que nous pouvons dire que la République ne se négocie pas. Parce que humanisme et laxisme ne se confondent pas.

Nous devons être là où les Français parlent et où les politiques n’écoutent plus. Pour dire des choses nettes, claires, simples, parfois brutales, exigeantes, pour privilégier la conviction plus que le compromis, car c’est à cette condition que nous serons entendus. Nous devons répondre avant tout aux préoccupations des français (chômage, perte de pouvoir d’achat, sécurité) sous peine de dérives populistes et d’instabilité politique.

Les grandes valeurs du centre – l’Europe, les territoires, la rigueur budgétaire, la modernité sociale et la morale publique – sont plus que jamais les repères et les solutions qui doivent guider l’action politique de demain.

Nous avons devant nous des échéances, et pas les moindres : élections municipales, élections européennes. Puis les régionales et les départementales.

Nous devons être prêts très vite pour constituer, non seulement une opposition crédible, mais déjà une relève. Une relève pour reconquérir toutes ces villes perdues en 2008. En Moselle, je pense bien sût à Thionville, à Forbach mais je pense aussi particulièrement à ma ville, METZ. La ville dans laquelle ma famille paternelle a toujours vécu, dans laquelle mon père a grandi, et pour laquelle ma famille s’est tellement investie. L’amour d’une ville, l’amour d’une région, ça se transmet.

Il nous faut reconquérir toutes ces municipalités perdues bien souvent à cause de la désunion de notre famille et d’égos surdimensionnés.

Ici en Moselle, dans cette belle région Lorraine, et à Metz la ville dont je suis élue nous portons ces valeurs et cette ambition. Alors nous consacrerons toute notre énergie à construire, pour offrir à nos concitoyens une offre politique nouvelle, qui leur parle, qui réponde à leurs préoccupations quotidiennes, dans un contexte de crise qui frappe très durement notre région, dans un contexte de chômage extrêmement grave où aujourd’hui les puissances publiques échouent.

Une offre politique nouvelle au service de la reconquête de ces territoires, c’est cela que nous devons construire et porter.

Communiqué de presse de Nathalie Colin-Oesterle, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre, conseillère municipale à Metz

A la lecture de l’édition du Républicain Lorrain de ce jour, comment ne pas se féliciter de voir Dominique GROS rétablir en centre ville la Police Municipale de nuit qu’il avait lui même supprimée dés son élection en 2008… Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !

Depuis 5 ans, face à la montée du sentiment d’insécurité dans notre ville, je n’ai eu de cesse de demander à ce que le maire de Metz revienne sur sa décision. Une décision qui reposait sur une posture dogmatique, Dominique Gros refusant de parler d’insécurité et de donner à la police municipale les moyens d’assurer la tranquillité de nos concitoyens.

Il faut admettre que ce n’est pas sur le terrain de la sécurité que la gauche municipale aura été la plus crédible… Car Il aura fallu attendre que le centre-ville se vide et que le sentiment d’insécurité repousse habitants et visiteurs en périphérie pour que le maire et sa majorité daignent enfin répondre aux appels lancés par son opposition et par une grande majorité de nos concitoyens.

5 années pour que le Maire lui-même reconnaisse l’échec patent de sa politique, le laxisme faisant malheureusement toujours le lit des extrêmes…

Quand le maire de Metz cessera-t-il de nous endormir ? Les Messines et les Messins ne méritent-ils pas un peu plus de considération ?

A un an des élections municipales de 2014, Dominique GROS fait de l’électoralisme… Mais il ne trompe plus personne. Le centre-ville est aujourd’hui en souffrance, et l’équipe municipale devra assumer pleinement sa part de responsabilité dans cet échec cuisant.

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