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Républicain Lorrain du 24/10/13

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La Semaine du 24/10/13

 

METZ, 16 oct 2013 (AFP) – L’UMP a désigné la députée de Moselle Marie-Jo Zimmermann tête de liste aux municipales à Metz, avec pour mission de présenter une « liste d’union » pour battre le maire sortant PS Dominique Gros, a-t-on appris mercredi.

La commission d’investiture nationale de l’UMP a choisi mardi soir Mme Zimmermann, 62 ans, pour conduire une « liste d’union avec les UMP, les centristes de l’UDI et du MoDem » a déclaré à l’AFP Patrick Thil, secrétaire de l’UMP Moselle. « Mais les conditions de l’union restent à établir », à la fois sur le projet et sur la composition de la liste, a-t-il précisé.

En 2008 deux listes concurrentes de l’UMP à Metz, l’une menée par l’inamovible maire sortant Jean-Marie Rausch, qui visait un septième mandat, et l’autre par Marie-Jo Zimmermann, avait permis la victoire du socialiste Dominique Gros avec plus de 48% des voix, contre 27,4% pour M. Rausch et 24,3% pour Mme Zimmermann.

Les chefs de file messins de l’UDI et du MoDem, qui ont annoncé la semaine dernière leur intention de s’associer, conformément au rapprochement de leurs partis respectifs au niveau national, se sont montrés sensibles à l’appel de l’UMP. « Il faut trouver un accord avec les uns et les autres, comme un contrat de mariage » a ainsi déclaré à l’AFP Nathalie Colin-Oesterlé, chef de file UDI à Metz. Siégeant à la fois au conseil régional de Lorraine et au conseil municipal de Metz, elle a dit souhaiter une liste formée « à un tiers par l’UMP, un tiers par le centre et un tiers par la société civile ».

Quant à Mme Nathalie Griesbeck (MoDem), députée européenne et vice-présidente du conseil général de la Moselle, elle a souligné mercredi qu’elle entretenait de « bonnes relations » avec Mme Zimmermann, qu’elle avait déjà soutenue au second tour des municipales en 2008, et a aussi jugé nécessaire de rassembler les forces pour s’opposer au PS et regarder « au-delà des luttes partisanes ».

« Les Français se sont exprimés et ont décidé d’accorder leur confiance à François Hollande. Je ne peux que prendre acte de ce choix, même si je suis intimement convaincu que le candidat socialiste vient d’être élu sur la base d’un programme intenable et irréaliste pour nos finances publiques qui va très rapidement, et violemment, se heurter à un principe de réalité. Viendra alors, et plus vite qu’on ne pourrait l’imaginer, le temps des désillusions.

J’espère que François Hollande aura la lucidité de garder en mémoire que tout au long de ces mois de campagne, sa candidature et son projet n’ont déclenché ni enthousiasme ni élan.

Cette défaite s’inscrit dans un mouvement général qui pousse l’ensemble des peuples européens, après plusieurs années de crises, à choisir la voie de l’alternance politique. A cela s’ajoute la fatalité sous la Ve République qui veut qu’aucun président sortant, à l’exception des périodes de cohabitation, n’ait été réélu pour un second mandat. Mais il nous reste encore une bataille à mener, et non des moindres : celle des élections législatives.

Nous devons dès aujourd’hui, et plus que jamais, nous mobiliser pour que la majorité sortante reste en force à l’Assemblée nationale, seule façon de maintenir un contre-pouvoir à l’hégémonie socialiste, qui tient déjà dans sa main une grande majorité des collectivités locales, la quasi-totalité des régions, le Sénat, et maintenant la Présidence de la République.

Nous devons mener cette campagne en conservant le discours de courage, de lucidité et de vérité qui a été le notre pendant cette campagne, en comptant sur l’esprit de responsabilité des Français. Plus que les autres, il nous appartient à nous centristes d’incarner la modernité et de porter des idées nouvelles pour entrer de plain-pied dans le monde nouveau qui se dessine sous nos yeux.

Cette bataille pour les élections législatives doit être aujourd’hui notre unique priorité. J’y mettrai pour ma part toute mon énergie, en allant sur le terrain soutenir tous les candidats qui porteront les couleurs et les valeurs du Nouveau Centre.

Après ces échéances viendra le temps de la reconstruction de la famille centriste. Nous devrons le faire avec des hommes et des femmes de conviction animés par l’intérêt collectif et non par des intérêts personnels, ayant la même ambition sincère et franche de travailler ensemble pour reconstruire un mouvement uni qui nous permette de porter nos idées et nos valeurs. »

Hervé Morin – Président du Nouveau Centre

« François Bayrou a annoncé ce soir qu’il votera pour François Hollande pour le second tour de l’élection présidentielle qui aura lieu le 6 mai prochain. Je ne peux que regretter vivement cette décision ; une décision d’autant plus incompréhensible que ces derniers jours de campagne ont largement montré les points de convergence qui existent entre le projet défendu par Nicolas Sarkozy et les priorités affichées par François Bayrou.

En choisissant une voie à l’opposé de ses valeurs et son programme, François Bayrou appuie un projet qu’il a largement critiqué tout au long de cette campagne. Le projet socialiste va encore creuser les déficits publics, alors que François Bayrou a toujours fait de la résorption de la dette une priorité nationale.

Malgré cette décision, j’appelle tous les électeurs centristes, qu’ils soient du MODEM, du Parti Radical, de l’Alliance centriste ou du Nouveau Centre à soutenir plus que jamais la candidature de Nicolas Sarkozy dans cette dernière ligne droite. Je l’ai dit à de nombreuses reprises et je le redis : pas une voix centriste ne doit manquer au candidat de notre majorité dimanche prochain. »

Hervé Morin,
Président du Nouveau Centre

Jean-Marc Pasquereau, délégué départemental du Nouveau Centre Moselle

Jean-Marc Pasquereau, délégué départemental du Nouveau Centre Moselle réagit à l’annonce de la candidature éventuelle de Jean-Luc Bohl aux prochaines élections législatives

« Sa candidature sous la bannière UMP contre Denis Jacquat député UMP sortant serait une étape supplémentaire d’un parcours erratique, caractérisé par de nombreuses hésitations entre les différentes composantes du « centre », auquel il dit adhérer sans pratiquer, par sa tentation récente des radicaux valoisiens et par une période d’ « intermittent » du nouveau centre, revendiquant cette appartenance pour bénéficier d’ une investiture « au cas où »….

S’il devait persister dans cette volonté (ou velléité), Jean -Luc Bohl devrait convaincre les électrices et électeurs de la 2° circoncription du bien -fondé de son soutien à des mesures initées par Dominique Gros (Mettis par exemple..) et de la création de la taxe additionnelle que reçoivent aujourd’hui nos concitoyens au titre de leurs impôts locaux.

En aucun cas le Nouveau Centre 57 ne peut soutenir une telle démarche, reposant sur une ambition avant tout personnelle contraire aux valeurs que nous défendons. »

Jean-Marc Pasquereau

AFP/Stéphane de Sakutin

 

Suite à la décision de Jean-Louis Borloo de faire sortir le Parti Radical de l’UMP, Nathalie Colin Oesterlé, conseillère régionale, conseillère municipale et présidente départementale du Nouveau Centre se réjouit et adhère sans réserve au projet de création d’une confédération des Centres. Cette nouvelle « formation » aura pour vocation de positionner dans l’espace politique français un véritable CENTRE DROIT porté par des valeurs résolument humanistes, sociales et européennes.

La droite est composée aujourd’hui de multiples sensibilités qu’il est nécessaire de fédérer plutôt que d’étouffer, afin de permettre à notre famille de porter un projet ambitieux pour notre pays emportant l’adhésion de nos concitoyens.

La diversité est une richesse, et non un handicap.

Les dernières échéances électorales et la forte poussée du «parti des abstentionnistes » ont témoigné une nouvelle fois d’une rupture grave et profonde entre les Français et leurs dirigeants politiques. Il nous appartient aujourd’hui d’entendre les inquiétudes exprimées par nos compatriotes qui ne se sont pas déplacés pour voter ou qui ont donné leur voix aux extrêmes, et d’infléchir notre politique vers plus de justice sociale.

Nathalie Colin Oesterlé appelle, d’ores et déjà , tous les centristes de Moselle à se fédérer autour de ce projet porteur d’espérances nouvelles et véritable alternative dans le paysage politique français actuel.

Entretien avec Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre, réalisé par Aurélia Salinas pour La Semaine – 07 avril 2011

La Semaine – Vous avez été prise à partie par Nadine Morano lors de la session du Conseil Régional vendredi dernier qui vous a dit, je cite, « N’oublie pas qui t’a fait reine », qu’en pensez-vous ?

Nathalie Colin-Oesterlé – « Je suis une femme libre. Aujourd’hui, il y a une crispation à l’UMP. Ce parti rejette tout ce qui n’est pas conforme à ses idées. Or, j’estime qu’il n’y a pas de pensée unique à droite. J’appartiens à une famille politique où le débat existe. C’est ce qui m’a plu au Nouveau Centre, on respecte les débats. Je dis juste tout haut ce que beaucoup pense tout bas ».

A savoir que l’UMP connaît une crise profonde …

« Aujourd’hui, il y a des gens qui ne se reconnaissent plus dans l’UMP, même en interne. Les électeurs cherchent autre chose. Je ne dis pas que je suis anti-Sarko. C’est quelqu’un de courageux qui a su mener des réformes nécessaires. Mais, en ce moment, les Français ne s’intéressent pas aux grands débats tels que celui sur la laïcité. Ils veulent parler de pouvoir d’achat, du financement des études de leurs enfants, des deux nouvelles paires de chaussures qu’il va falloir acheter pour le printemps ».

Parler de laïcité, c’est aussi entrer dans le terrain du FN.

« Je ne partage pas l’ambiguïté de ce positionnement. Je n’ai eu aucun état d’âme, lors des cantonales, à appeler à voter pour un socialiste républicain plutôt qu’un candidat du FN« 

Croyez-vous à un renouveau de l’UDF ?

« Il est sur les rails. La Confédération des Centres y travaille. Les choses bougent. La question que je pose est : pour qui vont voter les gens de droite qui n’ont pas envie de voter Sarkosy aux prochaines présidentielles ? »

Le Nouveau Centre pourrait donc avoir un candidat à la Présidentielle ?

« Oui, c’est un scrutin à deux tours. Il est normal que les sensibilités s’expriment« .

Quitte à créer des divisions ?

« Quelles divisions ? A gauche, toutes les sensibilités s’expriment au premier tour. l’UDF et le RPR ont longtemps proposé chacun une candidature. A l’UMP, on estime qu’on n’a pas besoin d’autres choses, que toutes les senisibilités sont rassemblées. Je ne crois pas qu’on puisse fédérer en étouffant les sensibilités« .

Quels enseignements tirez-vous des cantonales ?

« D’abord, qu’un canton de Metz est revenu dans notre famille politique. Le fait qu’il y ait eu plusieurs candidats de droite n’a pas empêché Denis Jacquat de gagner, je pense même que ça l’a aidé. Ensuite, je retiens la sanction exprimée contre Dominique Gros et à sa manière de faire. Il s’est fait élire sur une image d’homme accessible. On voit bien que ce n’est pas le cas. Il a payé le fait de ne pas tenir compte des difficultés que connaissent les Messins ».

Comment vous sentez vous dans l’opposition au conseil municipal ?

« Je la trouve plutôt respectueuse. Je n’ai jamais eu le moindre souci pour exprimer ma position ».

Avez-vous des ambitions municipales ?

« Etre dans une équipe municipale, oui, tête de liste, pas pour l’instant. Cela créerait trop de divisions dans une droite qui a déjà du mal à recoller les morceaux. Par contre, je ne m’interdis rien par rapport à d’autres échéances« .

Les législatives, par exemple ?

« Par exemple … ».

Communiqué de presse - samedi 2 avril 2011

Républicain Lorrain - 02/04/11

A la lecture de la presse de ce jour, j’ai été très étonnée d’apprendre l’intérêt que peuvent susciter les candidatures centristes mosellanes au plus haut niveau de l’Etat et impressionnée par l’intervention personnelle du Président de la République quant à mon positionnement sur la liste des dernières élections régionales …. Et cela ne peut être que vrai puisque c’est un ministre de la République qui l’affirme …

Si la politique est une chose très sérieuse, il faut savoir garder un peu d’humour…

Quoiqu’il en soit, j’appartiens à une famille politique où la pensée et la parole sont libres, où l’esprit critique existe sans déclencher les foudres des caciques… Et j’y tiens par-dessus tout.

La droite est composée de multiples sensibilités qu’il est nécessaire aujourd’hui de fédérer plutôt que d’étouffer, afin de permettre à notre famille de porter un projet ambitieux pour notre pays emportant l’adhésion de nos concitoyens.

Entretien avec Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle du Nouveau Centre, réalisé par Antoine Petry pour l’Est Républicain – 30 mars 2011

 

La cacophonie politique apparue à droite ces derniers jours a des échos en Lorraine. Dirigeante du Nouveau Centre, Nathalie Colin-Oesterlé met les pieds dans le plat.

Antoine Petry – Vous appelez ouvertement à « reconstruire l’UDF »…

Nathalie Colin-Oesterlé – Je le dis depuis longtemps. Le mouvement représentait le centre-droit avant d’être noyé par l’UMP, or on constate tous une fracture assez forte aujourd’hui. Le temps est venu de relancer une confédération des centres.

La fracture vous semble-t-elle irréversible ? Pourquoi ne serait-ce pas qu’un épiphénomène post-élection ?

Ah ! non, je ne crois pas. Beaucoup se sentent mal à l’UMP, ils l’ont d’ailleurs dit, le malaise est palpable.

Sur quel point cela achoppe-t-il en particulier ?

Il y a déjà une manière d’aborder les sujets. Elle est troublante : on emploie les phrases chocs mais on ne travaille pas sur les problèmes qui intéressent les gens : l’emploi, l’équité sociale, fiscale… Même sur l’immigration, on aborde mal les sujets, on dresse les Français les uns contre les autres. Ce n’est pas notre façon de concevoir la politique.

Pour votre famille politique, le problème avec l’UMP n’est-il pas d’abord un problème avec Nicolas Sarkozy ?

L’UMP, c’est clairement Nicolas Sarkozy. Pour avoir fait beaucoup de terrain pendant les régionales ou les cantonales, on voyait peu de candidats de droite s’afficher UMP vu l’impact négatif de son image… Les gens sont anti-Sarko aujourd’hui, cela ne fait aucun doute.

Y compris au sein de l’électorat de droite ?

Absolument, je vous confirme. Le problème se pose dans la manière d’aborder les sujets. Nous défendons l’idée d’une société plus apaisée. Que fait-on aujourd’hui ? On dresse les catégories les unes contre les autres : les riches contre les pauvres, le public contre le privé, les patrons contre les salariés etc. Le résultat, c’est qu’on met le pays à feu et à sang.

Politiquement, à un an de la présidentielle, n’est-ce pas risqué ?

Au vu des résultats des dernières échéances, il se crée un espace au centre droit. C’était le positionnement naturel de l’UDF, il faut y revenir.

Vous connaissez aussi les éternelles difficultés du centre à mobiliser…

Ce n’est pas le sentiment que j’ai. Ce n’était pas une famille fragilisée, et n’oublions pas que l’UDF n’a disparu qu’aux dernières élections présidentielles, lorsque Bayrou s’est positionné comme on l’a vu. C’est à ce moment-là, d’ailleurs, que j’ai quitté le mouvement. On ne voyait plus où il allait.

Le souci, c’est clairement la droitisation de l’UMP ?

Absolument. On a vu les états d’âme à l’UMP autour du « ni-ni » Il aurait au contraire fallu adopter une ligne de conduite claire : nous sommes républicains, il ne faut pas une seule voix au Front National.

La « brouille » peut-elle être passagère ?

Je n’ai pas le sentiment que les choses puissent s’arranger dans les mois qui viennent.

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